mardi 30 janvier 2018

« From Gent to Loncin » ou « De l'agave au genièvre » ... aka « mon Gin-Discovery »

Derrière ce titre énigmatique se cache en fait la suite de notre périple du 14 octobre dernier (oui, ça remonte déjà, je sais, j'ai honte).
En effet, une semaine après un salon du rhum pas comme les autres, Francis (pour ne pas le nommer ^^) et moi remettions le couvert au salon du Mezcal et de Tequila qui se déroulait à Gand (en français dans le texte) avant , le même jour, de nous diriger vers Loncin où avait lieu le premier Gin-Discovery organisé par Hesby-Drink.
A la question « N'est-ce pas un peu abusé ? », je répondrai clairement, si tout à fait. Mais on avait déjà nos places depuis longtemps donc voilà ^^
 
Flyer Gin Discovery
Bon vous y étiez à deux alors pourquoi « ton » Gin-Discovery ??
Tout simplement parce que mon fidèle acolyte a dû – pour des raisons qui ne regardent que lui – quitter précipitamment la soirée (après le premier verre en fait). Donc, la suite et fatalement la plus grosse partie de la soirée , je l'ai passée seul.
 
Et donc le concept ?
Ben un peu comme tous les discovery en fait : cliquouillez ici, vous aurez toutes les explications et liens vers les autres discovery (consacrés au rhum et au whisky eux).
 
Pour ceux qui ne voudraient pas prendre la peine d'aller jeter un coup d'oeil en arrière, je résume :
- vous arrivez, on vous remet un verre à dégustation (petit mais sympa et spécialement dédié au gin-tonic. Donc oui, le grand malade que je suis avait son verre tulipe avec lui ^^), et la liste des gins exposés ainsi que trois capsules permettant de déguster gratuitement trois gins-tonics (les supplémentaires étant payants au prix – sauf erreur, je n'ai pas prix de notes et ça commence à faire loin – de un euro le gin-tonic) ;
- le prix donc (souvenez-vous, c'est là que le bas blessait au Gin Experience) : il était hyper raisonnable ! L'entrée donnait droit à trois gin tonic de votre choix, les autres étant tous à un euro (ou deux, je ne sais plus, mais quoiqu'il arrive moins cher qu'au Val-Saint-Lambert). Le gin pur était en libre dégustation (et c'était surtout pour ça que j'étais là) ;
- le choix des gins proposés était relativement éclectique (en gros, tous pays, tous horizons et pas uniquement britanniques) et annoncé à l’avance ;
- les gins-tonics (je ne suis absolument pas sûr de cet accord pour le pluriel mais sérieusement, vous en buvez un à la fois de gin-tonic non ? Pas deux ...) étaient petits mais costauds (de mémoire, un ratio de 1:2) et vachement bien servis avec un chouette accompagnement (qu'il s'agisse d'agrumes, de chocolat – si, si, je vous jure – ou encore de poivre ou d'herbes aromatiques) ;
- à nouveau, les exposants que tu croises, tu commences à bien en connaître certains donc c'est vraiment très chouette de discuter avec eux et ça donnent parfois lieu à de bons moments de rigolade ;
- ici, il y avait de l'eau et ça, c'est quand même un truc non négligeable ;
- sûrement autre chose mais depuis lors j'ai un rien oublié.
 
Bref, comme à chaque fois, les soirées de discoverytude chez Hesby, c'est vraiment bien !
 
Le déroulement de ma soirée :
Étant relativement organisé (…), j'avais checké deux-trois (ok, beaucoup plus) gins à tester.
J'ai donc procédé de manière cohérente et ... non je déconne, j'ai commencé par les exposants que je connaissais et par les gins que je voulais vraiment goûter pour finir par les expériences pas nécessairement prévues. N'y connaissant pas grand chose en gin, j'aurais bien du mal à établir un plan de bataille cohérent ...
Les trois tonics – qui suite au départ de Francis – se sont transformés en six – ont clôturés  la soirée. Et cette fois, je n'ai pas prix note sur ceux dégustés. Il me reste toutefois quelques certitudes sur ceux qui m'ont marqué. Les autres devaient donc être plus « passe-partout ».
...
Du mezcal, de la tequila, du gin, des gins-tonics, ... quelle journée ... Et elle n'était pas terminé : j'ai dû préparé du punch antillais pour 6 personnes pour le lendemain quand je suis rentré. Ben j'ai testé le JM blanc à 50° et ai goûté mon punch histoire d'être sûr de mon coup.
J'ai bien dormi.
Une journée comme ça par an c'est bien, plus ça serait abusé ^^
 
Entrons maintenant dans le vif du sujet avec les gins dégustés au cours de la soirée (et une très petite note sur les tonics dont je me souviens ; je le reconnais, j'ai loosé là).
 

The Botanist :

Le gin d'Islay (oui, là oùsse qu'il y a de la tourbe), produit par la distillerie Bruichladdich sur une ingénieuse idée du maître distillateur de l'époque, Jim McEwan.
The Botanist
Une bouteille qui me plaît beaucoup par sa fausse simplicité.
Pour la couleur, on repassera. Et ça sera le cas pour tous à une exception près donc je vous propose de nous concentrer uniquement sur le reste.
 
Le nez est typé genévrier et agrumes avec une légère amertume. L'alcool est parfaitement bien intégré.
J'ai trouvé ça assez rigide et « direct ».
 
En bouche, on reste sur le genévrier et l'amertume perçue au nez mais également de légères épices ainsi que les agrumes qui s'étaient manifestés plus haut.
 
La rétro-olfaction fait quant à elle la part belle au pin et au genévrier.
 
La finale m'a paru assez brève.
 
Monolithique. Bien fait mais un peu trop monolithique à mon goût.
Après je sortais d'une folle après-midi placée sous le signe de l'agave où mon nez et mon palais avaient été mis à toutes les sauces mais avaient surtout découvert tout un tas de nouvelles choses, ce qui peut expliquer le fait que le premier gin de la soirée me paraisse trop « droit ».
 
Peut-être qu'il y a eu tonic. Je ne sais plus ...
 

Citadelle :

Il s'agit du grand-frère de la version « Réserve » dégustée au Gin Expérience.
Citadelle
Il y a effectivement un air de famille ...
Le nez de celui-ci m'a d'emblée semblé plus intéressant (au regard de la dégustation précédente) mais – eu égard aux circonstances (j'ai beaucoup parlé) – je l'ai peut être laissé un peu trop aéré.
J'y ai quand même trouvé ... oui, du genévrier et des agrumes mais pas que ! Il avait également un côté plus herbacé à tendance sous-bois.
 
La bouche nous amène directement sur un produit présentant une certaine sucrosité, des notes florales (fleur de sureau), toujours ces notes de sous-bois ainsi que quelques épices et des notes de pin.
 
La rétro-olfaction fait place à plus d'intensité et de chaleur tout en restant sur les notes de pin perçues en bouche ainsi que sur les agrumes (plus typés orange cette fois) perçus au nez.
Un côté terreux est également présent.
 
La finale est plus longue que le premier et reste sur les notes susdites.
 
Ici tonic il y a eu mais c’était le dernier de la soirée et je l'ai descendu assez vite en raison de l'arrivée de mon gentil chauffeur (une idée à la con de boire ça vite soit dit en passant).
 

Mombasa :

un nom qui sonne tribal pour une bouteille au doux nom d'une ville portuaire du sud du Kenya. Et pourtant cette petite chose est élaborée par Thames Distiller. C'est donc un truc bien londonien !
Mombasa
Quand je disais que ça sonnait tribal, ben ça en a le look aussi.
Très honnêtement, celui-ci j'ai l'impression d'être passé complètement au travers.
Mes notes sont d'ailleurs assez claires à ce sujet :
« Nez : très léger, agrumes (nez explosé???) » ça a le mérite d'être honnête ...
La suite est du même tonneau :
« Bouche : doux et sucré, genévrier léger
« Rétro-olfaction : genévrier sucré, agrumes
« Finale : moyenne, plus sur les agrumes »
 
Ou c'est juste bof, ou je suis passé à côté (ça arrive, rassurez-vous) vu les bons retours qu'il y a sur le truc.
 
Soit.
 

Biercée – Less is More :

Celui-ci, je me faisais une joie de le déguster vu que l'autre gin de cette distillerie bien de chez nous m'avait laissé une très bonne impression au Gin-Experience.
Biercée – Less is More
Personnellement, je préférait le style « damier noir » du Thesis & Antithesis.
Le nez est juste wow quoi : l’orange, le cacao ainsi que d'autres agrumes donnent un peps incroyable au produit et une fraîcheur cacaotée surprenante.
 
En bouche, on reste logiquement sur les agrumes tandis que le cacao se fait plus discret. On repère également (et c'est normal) le genévrier ainsi qu'un petit côté clou de girofle.
 
Niveau rétro-olfaction, on reste sur le genévrier mais agrémenté d'une certaine amertume cacaotée. Le tout est englobée dans une impression de sucrosité assez agréable.
 
La finale balance entre agrumes et genévrier avec une légère persistance de l'amertume.
 
Top, clairement.
 
Ici aussi il y a eu un tonic : archi-surprenant avec ses baies de poivre et ses copeaux de chocolat en accompagnement. Mais on ne peut plus délicieux !
 
Rien à voir mais je me rend compte que de temps à autre (oui, quasi tout le temps), j'utilise les termes genièvre et genévrier, ... au cas où ça vous perturberait, je parle bien entendu des baies y relatives hein (pas de l'alcool – qui d'ailleurs s'appelle péket chez nous – ni de « l'arbre » en lui-même).
 

Ungava :

Attention, OVNI ! Et pas que par la couleur : ce gin nous vient du Canada.
D'ailleurs, les canadiens, c'est des gens funs. Preuve en est, le président de la société qui produit l'Ungava aurait déclaré que la couleur originale de leur gin ressemblait « un peu à l'urine matinale enrichie aux vitamines » ... Voilà, voilà ^^
 
Canadien donc et même québécois vu que le gin est élaboré à base de six « matériaux » autochtones provenant de la péninsule d'Ungava dans le Nunavik (un territoire inuit québécois donc) au rang desquels figurent des plantes, herbes, baies, fleurs (biffer la mention inutile) aux noms poétiques comme l'ukiurtatug (à vos souhaits) qui voudrait dire « mélange de l'Arctique ».
 
Ungava signifierait de son côté « vers les eaux libres ».
Enfin, les symboles cabalistiques sur la bouteille sont en fait de l'inuktitut (à vos souhaits, encore), un des quatre grands ensembles dialectaux de la langue inuit.
 
Ah oui, la couleur chelou, elle est due à la baie d'églantier.
Ungava
Couleur étrange, étiquette en inuktitut ...  que des choses très normales donc ^^
Ici, on va parler couleur. Perso, j'ai trouvé ça un peu trop jaune stabylo pour être honnête  ^^
 
Le nez n'a que peu de rapport avec le précédent et m'a paru fort plat : un peu de genièvre et de légères touches florales. Voilà.
 
En bouche, c'est doux mais assez indescriptible. A se demander si c'est bien du gin. Certes il y a du genièvre mais ...
Et c'est liquoreux aussi.
 
La rétro-olfaction fait place à quelque chose de plus amer, sur le genièvre et un truc spécial (le « machin truc tatuq » peut-être).
 
La finale est courte avec un petit côté « doucereux ».
 
Mouais, bof en fait.
Après, celui-ci, je n'en attendais pas grand chose, je l'ai surtout testé pour le fun ^^
 

Sogrin :

Après Citadelle, retour en France avec Sogrin.
Sogrin, c'est du basque et ça veut dire sorcière (d'où l'étiquette).
Mais, surtout, c'est un autre OVNI vu qu'il est notamment composé d'alcool neutre de vin et de distillat de sauvignon (!!) ... Un produit qui fait donc la liaison entre gin et vin élaboré par un vigneron passionné !
Sogrin
Non seulement, c'est bon, c'est original mais en plus c'est classe !
On retourne aux basiques : pas de couleur (et on finira sur des produits incolores donc je ne me pencherai plus là dessus).
 
Le nez est juste génial : les aromates sont présents en plein (j'ai même noté « tamarin et lavande » mais maintenant ça me perturbe).
Quoiqu'il en soit, c'est hyper aromatique, on ne peut plus floral et très doux.
Ben ça annonce du lourd !
 
La bouche est beaucoup plus épicée tout en restant sur une certaine rondeur.
Les watts se sentent un peu plus que sur les autres produits dégustés jusqu'ici mais ce n'est pas désagréable.
Il reste vraiment très floral, est porté de manière plus légère sur les aromates et fait vraiment plus penser à une eau-de-vie ou un marc.
C'est surprenant mais vraiment bon !
 
La rétro-olfaction fait place à une petite amertume (sur le genièvre?) tout en restant sur ces notes planantes.
 
La finale est moyenne et fait la part belle au côté léger et floral perçu depuis le début.
 
J'ai kiffé grave aussi ici !
 
Du coup, tonic il y a eu. C'était très bon mais vous n'aurez pas plus de détails. Désolé --'
 

HAVN – Copenhagen :

sous-titré « Aneth – bouleau fumé - algues » ... ça c'est perturbant ...
 
Ah, encore un produit belge ! Oh, un truc qui se targue d'être du « haut de gamme » ...
Moi, ça, ça me met toujours assez mal à l'aise : et si c'était pas vraiment si bien que ça ?
HAVN – Copenhagen
Je trouve ça un peu kitsch mais vous échappez à la bouteille dorée donc ça va encore :p
Le nez sera directement assez perturbant : on part sur les aromates, des notes végétales et terreuses ainsi que de la cardamome.
Et puis, on va avoir droit à de l'anis qui va se développer de manière subtile.
 
La sécheresse apparente qui démarre en bouche progressera doucement vers quelque chose de plus sucré pour – à nouveau – arriver de manière assez légère sur de l'anis.
Dit comme ça, on n'en a pas l'impression mais c'est bien balancé.
 
La rétro-olfaction nous rappelle qu'il s'agit bien d'un gin avec une amertume portée sur e genévrier (qui n'est pas non plus prédominant hein. Il est là, c'est tout).
 
La finale est douce et « plaquante ». Elle en devient même un peu trop écœurante.
 
Pas emballé non plus mais j'ai testé en tonic et là, le choc ! Clairement,on avait l'impression de déguster un pastis :-/
C'est hors-sujet quoi.
 

Martin Miller's :

En 1999, on l'a un peu pris pour un fou le Martin quand il a doucement mais sûrement lancé la révolution et le réveil du gin : de l'eau islandaise et de l'essence de concombre dans les ingrédients d'un gin ? WTF à l'époque.
De l'eau islandaise ?
Mais oui, regardez la bouteille. Elle n'a pas été faite juste pour vous permettre de revoir votre géo :
Martin Miller's
Je me disais aussi qu'il devait y avoir un lien ^^
Donc, l'eau islandaise, kèssèksèstistoire ? Tout « simplement » le fait que le distillat (qui doit visiblement bien taper dans les watts) est ramené à un degré « consommable » avec cette eau de source « la plus pure et la plus douce d'origine naturelle qui puisse se trouver sur la planète » contrairement à l'eau déminéralisée utilisée habituellement.
Rien que ça.
 
Fatalement, il fallait que je teste :p
 
Le nez nous offre un retour sur les arômes typés London Dry (genièvre et agrumes principalement) tout en étant relativement léger.
 
La bouche reste sur ces notes de genièvre et d'agrumes (surtout sur les agrumes en fait) avec une légère touche herbacée.
C'est sympa.
 
La rétro-olfaction qui d'emblée semble plus amère et plus intense se révélera finalement assez douce, l'ensemble étant extrêmement bien intégré.
La petite touche herbacée perçue en bouche est également présente ici.
 
La finale fait quant à elle la part belle au genièvre ainsi qu'aux notes plus épicées.
 
Vraiment sympa et assez léger pour un produit plus typé London Dry.
 

Liègin :

Alors gin purement liégeois ou léger coup marketing ?
Si l'on considère que la distillerie Rademacher sise à Raeren (communauté germanophone, juste à côté de l'Allemagne) se situe en province de Liège (ce qui est le cas hein) alors oui, c'est bien un gin liégeois.
Mais le liégeois pur souche vous dira qu'en fait c'est une grosse arnaque parce qu'il n'y a que le sleeve (l'étiquette) qui est posé par une société « liégeoise ».
Vaste débat idéologique s'il en est.
Nous le qualifierons donc de gin de la Province de Liège afin d'éviter de nous faire lapider.
Liègin
Niveau marketing, ça claque quand même, faut leur laisser ça :-)
Le nez est hyper fruité (sur les fruits rouges et noirs). C'est assez perturbant.
On ne sent pas vraiment autre chose en fait.
 
La bouche nous amène un genièvre assez léger et une avalanche de fruits (myrtilles, framboises, mures, ...).
C'est bon, vraiment, mais ça tend un peu trop vers le bonbon à mon goût.
 
Niveau rétro-olfaction, c'est chaud et – sans surprises eu égard à ce qui précède – sur les fruits.
 
La finale restera sur ces notes chaudes et fruitées avec un très léger retour sur le genièvre (et un truc que je n'arrive plus à relire si ce n'est que c'était « léger » ^^).
 
Personnellement, j'ai trouvé ça trop fruité à mon goût mais ce gin local se revendiquant lui-même comme étant assez « girly », il devrait – à ce niveau – trouver son public.
 
Et comme c'est local et pas mauvais, ben je cautionne ^^
 
J'ai peut-être testé un tonic ici, je n'en ai plus la moindre idée (et si ce n'est pas ici alors je ne sais plus où parce que j'en ai bu six ...).
 

Bloom :

Retour en Angleterre avant de définitivement passer aux tonics (parce que oui, je les ai dégustés après, souvenez-vous).
Place donc à la tisane du gin ... Non,je déconne. Mais il est quand même élaboré à partir de camomille et de chèvrefeuille. Ainsi qu'avec du pomelo.
Bloom
La bouteille annonce un truc très floral ...
 
Le nez est léger, sur les agrumes et m'a paru porté sur la fraise (?????!!!!!) et la barbe à papa (pour le côté sucré).
...
Ou comment ton nez te fait comprendre qu'il est grillé et qu'il n'y a plus qu'à passer aux gins-tonics avant que ça ne devienne du grand portnawak ...
 
En bouche (là, j'ai été plus cohérent, rassurez-vous ^^), il est extrêmement rond, assez sucré, très floral et légèrement épicé.
En soi, il est quand même assez particulier mais je n'ai pas su dire en quoi ou pourquoi (le pomelo?).
 
La rétro-olfaction offre un léger retour du genièvre caractérisé par une amertume typique. L'alcool m'a également paru plus présent.
 
La finale m'a semblé plus légère. Et ce côté sucré persistant le rendait – pour moi – un peu trop écœurant.
 
Pas emballé mais éventuellement à retester en début de dégustation (la journée ayant été relativement chargée).
 
Direction les tonics puis retour maison.
 
Y a pas à dire, ce fût une bonne journée !
 
 
Rhum n' Whisky

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