vendredi 23 mars 2018

Whisky Live 2018 – part 1 : Le hibou qui ne buvait pas que de l’eau

Nous sommes déjà fin mars et le Whisky Live Belgium c’était début février …
Et la seule fois où je vous en ai parlé, j’ai causé rhum …
 
Il est donc temps de réparer cette erreur !
 
Whisky-Live logo
 
Pour ce 15ème (oui, déjà) Whisky Live, j’ai décidé de faire la totale. Comprendre : vendredi-samedi-dimanche.
Mon foie va bien, merci pour lui.
 
Coupons court aux éventuelles questions du style : étais-tu organisé ? Non, clairement, enfin si un peu mais trop.
Comment ça, c’est pas clair ?
Ok, je m’explique : j’ai relevé ce que je ne voulais pas gouter (l’inverse donne un résultat trop vast …) et ce que je voulais absolument gouter. Pour le reste je me suis dit que j’allais checker sur place (en trois jours, c’est jouable non ?). De toute façon, quand je prépare un programme commando, ça foire toujours (soit je m’arrête ailleurs, soit la bouteille que je veux goûter n’est pas là, … bref, c’est beau, c’est bien préparé mais ça prend du temps et c’est inutile).
Donc j’y suis allé avec ma b***et mon couteau.
Donc j’y suis allé avec mon sac, mon bic, mon carnet (je sais, on en reçoit un sur place mais j’aime avoir mes affaires ^^), mes samples et mes étiquettes.
In fine, ça s’est un peu déroulé comme ça :
- vendredi : repérage et dégustation avec de longs arrêts aux stands Belgian Owl, Mackmyra et Worthy Park (mais si, ça je vous en ai déjà parlé) puis dodo sur place (oui, vendredi, c’est nocturne) ;
- samedi : lever, déjeuner, concert de cornemuses (ou bagpipes si vous voulez) au Pouhon Pierre-le-Grand, dîner et ouverture du salon avec en vrac des arrêts plus ou moins long chez Balvenie-Glenfiddich et Koval, tester l’embouteillage Spécial Salon chez Signatory Vintage (l’autre étant samplé), acheter le livre de Martine Nouet et se le faire dédicacer (grand enfant, je sais ^^), retrouver Magali et récupérer une bouteille de rhum (photo plus bas), rentrer maison et dodo ;
- dimanche : retour à Spa, manger et début des dégustations avec à nouveau un passage chez Glenfiddich et Balvenie mais aussi chez Compass Box. Le reste a été plus décousu et mes pérégrinations m’ont emmené à des endroits conseillés par mes cavistes préférés. Ah oui, j’ai fini derrière le stand Worthy Park (mais ça, vous le savez déjà).
 
Conclusion de ces trois jours de folie ?
Beaucoup de samples. La preuve :
samples
Comment ça, c'est excessif ?
32 dégustations en 3 jours … Oui, vous avez bien lu, 32, seulement (je dis ça par rapport aux autres années hein) d’où le nombre fameux de samples.
Beaucoup (énormément en fait) d’échanges, tant avec les exposants qu’avec des amis/connaissances/collègues de dégustations (appelez les comme vous voulez, il s’agit de toute manière de gens super sympa :-) ). Ce qui répond à la question « Et comment ai-je fait pour goûter si peu ? ». Et oui, plus les années passent, plus ou connait les gens et plus on discute (et moins on boit du coup). Et très honnêtement, c’est pas plus mal du tout, on profite différemment mais tout aussi bien
 
Soit.
 
15 ans de Whisky Live, ça modifie un peu la donne niveau programme et organisation de l’évènement :
- le samedi, les cornemuses passent dans le salon et ça, c’est chouette (bon y en qui n’aime pas, moi je kiffe, chacun son truc) ;
- outre les entrées classiques et les masterclass distilleries, on avait également droit à une super masterclass, un espace VIP où l’on pouvait profiter de produits incroyables et un espace rarities présentant lui aussi des trucs hors normes. Question de budget (oui, ma vie ne se résume pas au whisky et mon budget entier ne lui est pas consacré), j’ai dû faire des choix et j’ai zappé le coin VIP et rarities. Tout comme les masterclass. Après, rassurez-vous, il y a moyen de se faire plaisir sans boire de Port Ellen ou de Karuizawa (même si, il faut le reconnaitre, ça donne vachement envie ^^) ;
- un verre (type Glencairn, cool) au logo « WL 15 » (normal), un carnet et un bic (habituel) mais aussi un bouchon en liège logoté whisky-live ainsi qu’un « porte-verre tour de cou ». Ca, c’est pour les cadeaux de cette 15ème édition ;
- un nouvelle salle de dégustation réservée aux produits The Nectar. Grande cause de discussions cette salle d’ailleurs : loin, au bout de tout, tout le monde pensait que personne ne s’y rendrait et finalement c’est tout le contraire qui s’est passé ! En effet, à partir d’un certain temps, il ne faisait plus à mettre un pied devant l’autre là-bas. La raison ? C’est là que les verres étaient distribués et fatalement les gens y restaient (un peu trop au goût des exposants présents dans la salle habituelle).
Pour les exposants, ça n’a pas nécessairement dû être évident (qu’ils soient assaillis dès le début ou en train de glander en attendant le visiteur), par contre moi j’ai trouvé ça génial : on a eu la salle principale rien que pour nous pendant un long moment.
Et deux salles, ça veut dire plus d’espace et ça c’est chouette aussi ;
- il y avait toujours possibilités de se sustenter à l’étage (sandwich ou repas chaud) ;
- Martine Nouet était là pour présenter son nouveau livre « à table, le whisky, du verre à l’assiette ».
 
Je pense avoir fait un peu le tour.
 
Comme d’hab, voyons les points positifs et négatifs du salon. Et pour ne pas changer, commençons par ce qui n’a pas été !
 
Les points négatifs :
- … bah, c’est bien rôdé maintenant donc y a pas trop à discuter si on adhère au principe ;
- si on veut vraiment relever quelque chose, ben la pauvre Martine Nouet, fan de fine cuisine qui a « subi » la cuisson des Saint-Jacques au beurre toute la journée du samedi dans une odeur très (trop) prégnante (en ayant discuté avec elle, elle a souffert :p).
C’est à peu près tout hein.
 
Quoi les tokens ?
Oui, les tokens.
Ok, parlons-en.
Alors oui, certains salons n’en utilise pas (qui a dit Paris ?) mais l’entrée est plus chère.
Alors oui, certains produits sont chers (très, voire trop chers) mais c’est l’exposant qui fait le prix pas l’organisateur et certains produits sont exceptionnels et peuvent parfois justifier leur prix.
Alors oui, si t’es pas blindé de pognon et que tu veux goûter autre chose, tu vas passer à côté d’une grande partie de la gamme Murray McDavid par exemple mais bon, c’est le jeu aussi.
Je vais m’arrêter là parce que la question des tokens reste (et restera) le point qui fait débat dans la majorité des salons organisés en Belgique. Mais à partir du moment où on sait que c’est organisé comme ça, il faut en prendre son parti. Point.
Et n’oubliez jamais qu’un exposant qui voit que vous êtes là par amour du produit (ok, pas besoin d’aller jusque-là. Si vous montrez déjà que vous êtes intéressé et que vous êtes venu pour  la découverte et pas pour la beuverie, c’est déjà pas mal !), avec qui vous allez discuter, … sera toujours plus sympathique avec vous (je n’ai pas dit que ça serait open-bar mais vous pourriez avoir de bonnes surprises. Essayez, vous verrez).
Enfin, rien ne vous empêche de demander un demi-verre (et de régler la moitié des tokens) : ça vous évitera de vous cramer le palais et vous pourrez quand même découvrir certains produits « hors budget ». Technique testée et approuvée.
Et puis, c’est comme pour l’espace rarities ou le vip, pas besoin d’y aller ou de débourser de sommes folles - dans ce cas-ci - pour se faire plaisir. Il y a des produits pas (trop) cher qui valent vraiment la peine tout comme il y a des trucs très chers et très dégueulasses.
Bref, tokens il y avait. Mais comme tous les ans. Et ça ne changera sûrement pas, faites-vous à l’idée ;-)
 
Les points positifs maintenant :
- les rencontres. Qu’il s’agisse ou non des exposants. Le Whisky Live, c’est avant tout un moment de partage et d’échange (pas de beuverie). Un peu comme tous les salons de dégustation en fait. Et ça, c’est cool. Histoire d’éviter d’en oublier un, je ne vais pas faire la liste des exposants sympas (surtout que c’était le cas  pour la totalité des stands où je me suis arrêté). C’est facile, je sais ;
- les cornemuses. Je kiffe ;
- il y avait de l’eau (c’est un point non négligeable dans ce genre d’évènement) : des bouteilles et des « points eau » ;
- perso, la disposition des stands et les deux salles m’ont bien plu (circulation fluide, espace aux stands, …)
- les exposants sont de moins en moins étonnés (ou font semblant, c’est selon) quand tu arrives avec tes samples. Ce qui évite d’entrer dans de longues explications fastidieuses (si, c’est déjà arrivé) ;
- la gamme proposée était très variée (comme à chaque fois) avec une belle présence des embouteilleurs indépendants ;
- mentions spéciales à Belgian Owl (exposant « historique ») et Koval (première participation) où, en plus d’être super accueillants, tout est gratuit (c’est chouette pour la découverte ; oui, les suédois de The Box de l’année dernière où ils arrivaient pour la première fois et faisaient tout payer, ça me reste là ^^) ;
- les quelques bouteilles « de sous le comptoir » : c’est cool et ça fait toujours plaisir ;
- Martine Nouet. Contrairement à Alexandre Vingtier l’année dernière, elle, elle était là (du coup, après ma photo avec Dave Broom, j’ai ma photo avec Martine Nouet. Moment geek, check ^^) ;
- et, au rayon, j’ai testé pour vous : les toilettes sont toujours aussi propres :p
- …
 
… parce que ça fait quasi deux mois maintenant et que j’ai surement oublié l’une ou l’autre chose (je pourrais faire ça plus vite après l’évènement, ça serait plus subtil. J’en suis le premier conscient).
 
Après ce petit tour d’horizon quant au salon en lui-même, arrêtons-nous quelques instants sur les produits de chez Belgian Owl.
Belgian Owl - logo
Oui, le hibou belge
The Owl Distillery, je la visite fin du mois donc on va passer les explications la concernant (pour mieux y revenir plus tard – avec, si possible – des photos pour agrémenter tout ça) pour s’intéresser aux produits présentés.

Alors, pour ceux qui ne me connaissent pas, Belgian Owl, c’est vraisemblablement le premier (ou un des premiers) whisky que j’ai goûté dans mes jeunes années.
Très honnêtement, j’ai trouvé ça dégueulasse.

Et je ne me suis pas privé de le dire aux gentils collaborateurs d’Etienne Bouillon. J’ai également ajouté que leur whisky étant produit près de chez moi (que ce soit avant ou maintenant. Entretemps, j’ai moi aussi déménagé et m’en suis encore plus rapproché), que c’était bête de rester sur cet a priori négatif et que je voulais me refaire une idée de la chose (surtout que maintenant on va dire que j’ai un rien plus d’expérience qu’à l’époque ^^).
Je suis comme ça, moi, j’annonce la couleur direct ^^
Bref, toute la gamme était là, et même quelque chose que l’on ne peut pas qualifier de whisky (mais qui risque de finir dans ma cave tellement c’est sympa), la preuve :

Belgian Owl - Line-up
Il y avait de quoi faire :-)
Trêve de bla-bla, passons à la dégustation !
 

Belgian Owl – Spirit (« Origine ») :

C'est bien celui qui n'est pas un whisky car tout simplement non vieilli.


Belgian Owl – Spirit (« Origine »)
Après, y a pas non plus écrit whisky dessus, au cas où vous douteriez ...
Pour la couleur, c'est un peu comme un rhum blanc hein : que dalle.
 
Au nez, il se passe directement tout un tas de choses très surprenantes. On part sur quelque chose d'hyper fruité où la poire et la prune s'en donnent à coeur joie.
Un léger côté minéral est également de la partie.
C'est assez monolithique mais qu'est-ce que c'est gourmand !
 
En bouche, on retrouve cette minéralité ainsi que ce côté fruité qui se fait toutefois moins puissant.
 
À la rétro-olfaction, le produit se fait légèrement plus alcooleux. Une chaleur fruité englobe une amertume végétale venant contrebalancer le tout.
 
La finale est – de manière surprenante – longue, sur ce côté fruité plus léger, cet aspect minéral ainsi que cette amertume végétale perçue à la rétro-olfaction.
 
Très, très chouette (et sûrement très, très fourbe parce que ça a l'air de se boire tout seul ^^).
 
Need one !
 

Belgian Owl – Identité :

On arrive maintenant à celui qui a fait la renommée de la distillerie le Belgian Owl vieilli 3 ans.
C’est également le truc qui m'a dégouté du whisky pendant un temps certain.
Belgian Owl – Identité
LA bouteille de base
Sa robe est paille (après c'est jeune hein, ceci explique cela).
 
Le nez est on ne peut plus frais, malté à souhait (avec de belles notes de céréales donc) et du fruit blanc (j'y ai trouvé pas mal de pomme).
Une douceur vanillée est également de la partie.
 
En bouche, on repère de très légères notes boisées ainsi que des épices (poivre notamment mais pas que), les notes maltées se font plus présentes et les fruits plus croquants.
Les céréales sont bel et bien présentes et c'est très agréable.
 
Au niveau de la rétro-olfaction, l'alcool se fait – ici aussi – plus présent, on retrouve également une légère amertume (légèrement végétale ?) ainsi que quelques épices.
Enfin, on notera que ce côté céréales sucrées est toujours présent.
 
La finale est chaude, épicée, fruitée (toujours sur la pomme) et continue de présenter de belles notes de céréales avec un boisé très fin qui ponctue le tout.
 
Ben voilà, c'est vachement bien finalement (surtout pour un trois ans !) ; j'ai bien fait de vouloir retester l'affaire :-D
 

Belgian Owl – Passion – Single Cask – fût 566-299 – bouteille 441 :

Si je m'en réfère au site, le fût 5660299 présenterait un vieillissement de 47 mois.
Et on titre toujours à 46°.
Belgian Owl – Passion
Oui, niveau packaging, on joue surtout sur les couleurs.
Niveau coloration, on ne change pas, c'est paille.
 
Le nez démarre sur les fruits blancs et peut-être même un peu de fruits jaunes.
Mais ce qui va surtout prendre le dessus, c'est la vanille. On sent bien que le fût a craché, ce qui amène une sucrosité assez importante.
 
Pour les notes de la bouche, j'ai vraisemblablement beaucoup discuté parce que c'est assez soft, je me cite : « moins exubérant niveau saveurs mais plus de peps ; pourtant même % ».
Voilà, voilà.
Ah oui, celui-ci semble plus crèmeux, plus huileux en bouche.
 
Niveau rétro-ofaction, on va rester sur ces mêmes arômes (alors ceux perçus au nez ou en bouche - dont on ne sait pas grand-chose ... - je ne sais plus).
On y relèvera des notes plus épicées ainsi qu'une légère amertume.
 
La finale est quant à elle plus épicée avec un retour du bois et des fruits jaunes.
Cette sucrosité vanillée perçue au nez (et vraisemblablement en bouche vu ma conclusion) est également de la partie.
 
Moins frais mais beaucoup plus doux que le précédent.
 

Belgian Owl – By Jove :

La bouteille « Marque Jaune » ^^
Le whisky s'y trouvant est âgé de quatre ans et titre à 46° ; à noter que les 4 éditions présentent toute le même whisky mais une étiquette différente.
Belgian Owl – By Jove
Certains étiquettes font plus "BD" ; celle-ci étant tout en sobriété.
Le verre continue de se garnir d'un liquide de couleur paille.
 
Le nez repart sur des notes de pommes mais c'est plus sec. La vanille est également de la partie mais ne prend pas le dessus comme sur le précédent.
Il semble un rien plus alcooleux.
Le côté plus fruité finira par nous revenir sur la fin.
 
En bouche, l'amertume se sent plus mais le côté sucré-épicé va vite revenir à la charge.
Le côté fruité se fait plus faible et on va récupérer quelques notes de céréales.
C'est d'un aspect « croquant » (oui, ça fait bizarre pour du liquide, je sais).
 
La finale est assez surprenante sur de légères notes de réglisse. Un côté boisé va également faire son apparition.
Les notes fruitées passent quant à elles complètement au second plan.
C'est assez long et quelques touches toastées vont venir conclure la dégustation.
Autant le nez et la bouche ne m'ont pas convaincu, autant la finale me plaît beaucoup !
 
S'il fallait les classer, je dirais :
1. Identité
2. Passion
3. By Jove
 
Terminons enfin par la bête de la gamme :
 

Belgian Owl – Intense :

Intense parce que brut de fût. Et quand je dis brut de fût, c'est 72,6° pour celui-ci !
Rien que ça !
Cette version à 72,6° serait âgée de 40 mois et il s'agirait du fût 5558589.
Belgian Owl – Intense
Un monstre, tout simplement.
Pour ne pas changer une équipe qui gagne, on va rester sur un whisky de couleur paille.
 
Le nez est tout d'abord très fermé pour un produit titrant à 72,6° avant que les notes plus « alcooleuses » ne commencent à arriver (je traduis pour ceux qui ne suivent pas : non, malgré le voltage, tu ne prends pas directement une claque en pleine face!) et le produit se fait alors chaud et gourmand.
Des épices vont se développer doucement mais surement, le tout restant relativement fin.
Le côté fruité qui nous aura accompagné sur chacun des produit de la gamme va également entrer dans la danse ainsi que quelques notes plus boisées et plus florales.
Un petit côté « poussiéreux »/ancien est également de la partie.
C'est hyper intéressant (et un peu piquant).
Vraiment.
 
En bouche, juste WOW quoi !! Ca s'évapore directement mais ça reste croquant sur des notes très fruitées et légèrement épicées (avec un retour du poivre entre autres).
Terrible.
Mais à ne pas garder trop longtemps en bouche histoire de ne pas se griller les papilles.
Il me reste un sample, il faudra que je teste en y ajoutant une goutte d'eau. Ça lui réussit bien il parait ^^
 
La rétro-olfaction est un véritable mélange de saveurs : céréales, sucrosité maitrisée, épices fines et fruits.
Top.
 
La finale est fatalement chaude, extrêmement longue et on ne peut plus douce malgré le voltage.
De fines épices sont présentes tout comme quelques notes boisées qui vont conclure cette dégustation.
 
Une tuerie !
 
Un bémol (histoire de) ? Son prix peut-être. Mais à part ça, c’est terrible comme truc.
 
Ah ben j'ai bien fait de retourner goûter dites donc sinon je serais rester avec mes stupides a priori et j'aurais raté une eau-de-vie géniale, un whisky frais et très agréable (36 mois) et un véritable monstre, un des coups de coeur du Whisky Live (l'Intense).
 
Ceci conclut ce premier véritable retour sur le Whisky Live (la suite arrive, promis. Quand par contre ...)
 
 
Rhum n' Whisky

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire