lundi 23 avril 2018

Dégustations diverses et variées aka « Mon Rhum Fest Paris 2018 – part 5 »

Rhum Fest Paris - logo
Parce que oui, même sans plan de bataille, on finit toujours par se dire « on va faire ça dans cet ordre-là » et finalement, l'occasion fait que dans ce beau programme, il y a toujours l'un ou l'autre intrus qui arrive à se glisser.
 
Et histoire d'éviter de faire un article par produit (surtout que ce n'est peut-être pas les dégustations les plus précises du Rhum Fest), je me suis dit que j'allais « groupir ».
 

Clairin Le Rocher :

Faute de Championship, on a pu découvrir le dernier clairin en date de chez Velier.
Celui-ci est élaboré à base de sirop de canne et titre à 46,5 %.
Clairin - Le Rocher
Moi j'aime bien leur étiquette, elles sont chouettes et pas avares en infos.
Notez bien, celui-ci, on a commencé à faire ça comme il faut (la dégustation s'entend) avant de se rendre compte que Joshua était au stand d'en face (enfin plus ou moins).
La dégustation a donc fini sur le stand 1423 SBS tout en discutant avec lui.
Autant dire de suite que les notes s'en ressentent …
 
Niveau couleur, ben rien hein, c'est pas un Ansyen donc voilà.
 
Au nez, c'est juste « ouch ! ». A se demander si on ne vient pas de découvrir le « rhum/mezcal » tellement il présente des notes lactées (sur le fromage de chèvre ; je vous jure) et fermières.
 
La bouche est complètement différente : c'est très rond tout en étant à la fois très végétal, légèrement épicé, un rien mentholé (pour autant que ça soit bien ce que j'ai écrit) et toujours assez lacté.
 
Niveau rétro-olfaction, c'est assez semblable.
 
La finale propose une jolie longueur sur ces mêmes arômes avec quelques notes fruitées en plus (je n'arrive pas à me relire donc niveau précision on en restera là) et un retour de cette puissance fermière.
 
C'est atypique. Mais j'aime bien ! :-D
 
Donc ça, c'était après Excellence Rhum mais avant 1423 SBS.
 

Trois Rivières – Triple Millésime 1999 – 2000 – 2009 :

Le nouveau batch qui est fatalement amené à – malheureusement – remplacer l'ancien (celui-là, on en a parlé ici).
Trois Rivières – Triple Millésime 1999 – 2000 – 2009
La bouteille ressemble à la précédente ... Un peu logique en même temps.
La robe est d'un bel or intense.
 
Le nez est boisé, fruité et sur les épices douces. A nouveau, c'est une porte d'entrée assez facile sur l'agricole même si le bois va aller crescendo au fil de la dégustation.
 
En bouche, c'est pareil : fort boisé (pas le boisé le plus sympa du monde en plus), fruité et sur les épices fines.
 
A la rétro-olfaction, c'est pareil.
 
La finale est moyenne et toujours sur ces mêmes notes.
 
J'ai pas accroché (comment ça, vous aviez remarqué?), c'est assez monolithique et – de mémoire – bien plus boisé (trop?) que le batch précédent.
 
Après, à sa décharge, il passait juste après le repas de midi (même s'il devait bien être 14 heures) et il devait principalement servir à se refaire le palais avant d'attaquer la nouvelle gamme de chez Foursquare.
A retester à l'occasion. Mais d'abord je finirais ma bouteille de Triple Millésime « batch 1 » (vu ce que j'ai encore à boire, on risque de toute façon d'être au troisième ou quatrième batch d'ici là ^^).
 

Depaz – Brut de fût 2000 :

Je vous préviens de suite : le retour est à prendre plus qu'avec des pincettes parce qu'à ce moment-là, on avait décidé de tout doucement commencer à rentrer (et d'essayer de choper un sample de Don Papa …).
On venait quand même de s'envoyer la dégustation des produits de chez L'Esprit
Oui, on a fait passer le Depaz après le Port Mourant titrant à 84,7%.
C'est une idée à la con, je le reconnais.
Mais bon, la négociation ayant pris du temps (il a d'abord fallu attirer l'attention de l'exposant puis lui expliquer le concept du sample en insistant sur le fait qu'après le Port Mourant, on risquait de ne pas goûter grand-chose), Francis – qui flânait aux alentours - s'est dit que tant qu'à faire autant tester un dernier truc avant de passer aux arrangés de chez Ced' (oui, on a fini par ça ^^).
Du coup, j'ai suivi.
Avec mon palais cramé :p
Depaz – Brut de fût 2000
Une bouteille qui allie à la fois sobriété, design typé « ancien » et informations. Je plussoie.
La robe est cuivrée à reflets orangés.
 
Le nez nous offre un agréable boisé (fatalement, si on le compare au 3R dont question plus haut …), quelques fruits au rang desquels on retrouvera une nouvelle fois un peu d'agrumes ainsi que des épices.
On sent qu'il s'agit d'un brut de fût.
 
La bouche nous ramène sur cet agréable boisé accompagné de fruits (fruits rouges et agrumes) et de fines épices.
L'alcool m'a paru bien intégré ici.  Après, c'est pas hyper objectif hein, le coup d'avant, je buvais un machin à quasi 85% --'
 
La rétro-olfaction fait montre de plus d'intensité : les épices et les notes de réglisse prennent le pas sur le côté boisé du produit et un léger shoot mentholé amène de la fraîcheur à l'ensemble.
 
La finale est sur la réglisse et les notes boisées. Les fruits (fruits rouges et agrumes, comme en bouche) ne sont toutefois jamais bien loin.
La longueur ? Je ne sais pas, j'ai pas noté …
 
A retenter dans de meilleures conditions car ça m'a l'air vachement bien ça !
 
Quand je vous disais que certains produits avaient été dégustés de manière complètement tordue ;-)
 
 
Rhum n' Whisky

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