vendredi 27 avril 2018

Dès qu’on arriva à Orbais, la soirée Demerara sous les meilleurs auspices ...

Oui, je suis en forme ^^
 
Donc ce vendredi 20 avril, la délégation  des Gentlemen’s Rummer au grand complet (oui, gentlemen et pas gentleman, on était quatre quand même) prenait la route pour Orbais afin de participer à une soirée organisé par Cédric (histoire de ne pas le nommer) aka « Mr Amis des amis du rhum » placée sous le signe des rhums du Demerara.
Les amis des amis du rhum - logo
Ca c’est du logo qui claque !
Problème : pour arriver jusqu’Orbais quand tu prends la E42 (ami non belge, ne t’inquiètes pas, nos péripéties autoroutières ne vont pas durer longtemps) – parce que oui, on venait de la région liégeoise quand même avec pour idée de conquérir ce petit territoire du Brabant wallon. On a renoncer quand on a vu qu’il n’y avait pas de réseau :p –  ben il faut bifurquer à un moment sur ta droite pour prendre la sortie menant à la E411.
Le seul truc qu’on n’avait pas prévu c’est qu’à la DGO1 (pour Direction Générale Opérationnelle Routes et Bâtiments), ce sont des mecs facétieux … Du coup ils font des travaux sur l’autoroute, te propose d’aller sur la bande de droite ou de gauche en fonction du poids de ton véhicule et te foutent une berne centrale en plein milieu.
Jusque-là rien de grave si ce n’est qu’on a pris la bande de gauche et qu’on a vu la bretelle pour prendre la E411 se rapprocher de plus en plus et la berne centrale ne pas s’arrêter…
Bref on est arrivé en retard (mais dans la bonne humeur quand même).
 
Une fois sur place, après avoir dit bonjour, le trafic commence. Comprendre : l’échange de samples et/ou de bouteilles.
 
Ah oui, on a été accueilli par un cocktail à base de … je ne sais plus trop quoi mais il y avait un morceau d’ananas dedans et c’était sympa et rafraichissant ;-)
 
Une fois installé (à la table du papa du maître des lieux, qui a dû nous prendre pour une belle bande de tarés ^^), la dégustation pouvait commencer.
line-up
Une photo du line-up, histoire de savoir à quelle sauce on allait être mangé.
Et avant de souper, on a eu droit au premier rhum de la soirée.
Ne nous voilons pas la face, celui-là, il était destiné à nous « préparer le palais » (oui, j’ai pas aimé plus que ça.
 

El Dorado – 8 ans :

DDL, El Dorado, on en a un peu parlé par ici donc je vous y renvoie.
Il s’agit d’un des blends « de base » de la marque.
El Dorado – 8 ans
Et, oui, c’est un vrai 8 ans.
Laissons-lui ça, il est joli à regarder et nous offre une belle couleur automnale. Pour ceux qui veulent du concret, c’est or orangé avec de beaux reflets dorés intenses. Mais je trouve ça moins poétique.
 
Au nez, ben on ne m’aurait pas dit qu’il faisait 40%, je lui en aurais donné bien plus dis donc …
Sinon, c’est assez basique (mais on savait et ceux qui ne savaient pas avaient été prévenus) : caramel/mélasse et épices.
 
En bouche, il se fait beaucoup plus épicé tout en restant sur ces notes caramélisées.
En cherchant bien on y repère un peu d’orange mais faut creuser hein (et j’aime bien El Dorado donc j’essaie de lui trouver autre chose que du caramel et des épices).
In fine, c’est quand même assez plat et – paradoxalement – assez piquant (oui, on a déjà vu meilleure intégration de l’alcool).
 
Pareil pour la rétro-olfaction : caramel, épices et alcool.
 
La finale fait « pschiit » et nous offrira brièvement des notes caramélisés plus épicées et une légère amertume.
 
Assez monolithique en fait. Et pas super bon.
Mais ça doit bien marcher en mixologie.
 
Après cette « mise en bouche », il était temps de passer au repas qui nous avait été préparé par Road Cook directement depuis son food truck.
food truck
L’angle de prise de vue est tout pourri, je sais. Mais je me soigne ^^
En plat, nous avons donc eu droit à un burger artisanal composé d'un pain « maison », de cochon confit à la sauce barbecue, de coleslaw, de mayonnaise au vinaigre de riz (ah, soirée saké?) et de frites fraîches.
Ben top quoi :-D
Le dessert (avant ou après l'Enmore, je ne sais plus trop ; avant, de mémoire) était une crème chocolat au lait avec chantilly et mascarpone. Bien bon aussi.
A noter que le food truck était raccord avec le thème de la soirée vu qu'un des électro (je ne sais plus lequel et j'ai oublié de photographier) était floqué « Diamond » ;-)
 
Après ce chouette repas au cours duquel je m'en suis foutu plein les doigts et Marc a inventé le concept de « rhum-frites » (bisous Marc ;-) ), entrons vraiment dans le vif du sujet avec un second blend mais non des moindres !
 

Samaroli Demerara Vertical 02-04 – Blended rum :

Embouteillé en 2016, il s'agit donc du « grand-frère » de celui que j'ai présenté lors de la masterclass au Salon du Rhum cette année. Le 2017 contenait du Diamond et celui de l'Enmore. Mais, comme d'habitude avec Samaroli, on n'en saura pas plus.
Il a été embouteillé – comme de règle – à 45%.
Je dois avouer que j'ai triché pour celui-ci : pas de prise de notes en live mais bien de la récup' de notes non encore publiées (donc ça compte quand même ^^).
Elles seront donc fatalement un peu plus complètes.
Samaroli Demerara Vertical 02-04 – Blended rumSamaroli Demerara Vertical 02-04 – Blended rum
Un autre concept de la bouteille noire (et comme j'ai fait ça chez moi, j'ai fait une photo du verre aussi^^).
 
La couleur tranche radicalement avec le précédent : paille on ne peut plus léger, limite transparent.
La magie du vieillissement continental ?
 
Le nez est d'apparence léger mais ...
Un côté floral et fruité s'entoure de notes nous emmenant plus vers la Jamaïque (légères notes de solvant) ainsi que d'un aspect assez pâtissier sur des notes de massepain.
Des notes végétales passent leur nez à la fenêtre et amènent un peu plus de complexité (et d'amertume) à l'ensemble.
Nous sommes donc face à un Demerara tout en subtilité, relativement éloigné des gros Demerara à la mélasse qui plaque chers à plusieurs d'entre nous.
 
En bouche, il sera d'entrée plus sec avant qu'un côté « sucré » difficilement identifiable  se manifeste.
Des notes toastées et grillées sont également bien présentes.
Un fruité exotique légèrement épicé se laisse également apprivoiser avant que les épices ne se fassent de plus en plus imposantes, tirant vers le poivre ; de fines touches mentholées (fines j'ai dit) amènent un peu de fraîcheur face à toutes ces épices.
 
La rétro-olfaction nous offre des notes toastées (voire fumées) qui vont prendre le dessus sur le reste.
Étrangement, c'est à la fois surprenant et agréable.
Un côté assez végétal est toujours bien présent.
 
La finale, moyenne (bien qu'immensément plus longue que l'El Do 8 ans ...) reviendra sur ce côté fruité perçu au nez (et plus légèrement en bouche) avant de faire la part belle aux notes toastées tendant même vers le tabac (et donc vers une légère amertume).
Le produit laissera une impression « huileuse » en bouche.
 
Incontestablement, c'est bien fait. Ce n'est pas un produit qui entrerait dans la liste de mes Demerara préféré mais c'est bien fait. Et bien meilleur que le précédent.
 
Aucun rapport avec les dégustations mais qu'est-ce qu'on s'amuse bien (du moins à notre table ^^).
 
Les blends c'est fini, passons aux différentes itérations que peut nous offrir le territoire du Demerara.
Et elles sont nombreuses.
 

Duncan Taylor – Single Cask Rum – Guyana – Uitvlugt – 18 ans (novembre 1997 – février 2016) – 53,5% :

On quitte un embouteilleur indépendant italien qui fait vieillir ses fûts en Ecosse pour retrouver un embouteilleur indépendant écossais qui ... Nenni hein, il ne fait pas vieillir ses fûts en Italie. Bande de malins va !
 
Vous noterez également qu'on parle de Uitvlugt, la distillerie au nom imprononçable pour les français (oui, nous on a quelques facilités néerlandophones. Faut bien en tirer avantage de temps à autres ^^).
Duncan Taylor – Single Cask Rum – Guyana – Uitvlugt – 18 ans (novembre 1997 – février 2016) – 53,5%
Duncan Taylor, c'est plein d'infos mais qu'est-ce que c'est moche dis donc ... (même si c'est quand même plus classe que Cadenhead)
La robe est d'un beau doré.
 
Le nez part un peu dans tous les sens sur des notes de solvant et de fruits exotiques (beaucoup) tout en restant beaucoup plus frais que le Demerara Vertical.
Ca bouge beaucoup comme truc car, par la suite, on aura droit a des notes chocolatées légères qui vont se développer avec un petit côté torréfié sous-jacent.
On notera également un fin boisé avant qu'un côté plus pâtissier (oui, encore) à tendance beurré limite acidulé ne se développe.
C'est particulier tout ça. Mais intéressant.
 
La bouche nous ramène en terrain plus connu avec des notes caramélisées avant de nous balancer un monstrueux shoot mentholé accompagné d'une légère amertume boisée, de quelques épices et de l'un ou l'autre fruit.
 
Niveau rétro-olfaction, c'est fatalement mentholé, finement boisé et tendant vers une amertume plus typée chocolat noir.
De manière assez surprenante, c'est malgré tout assez rond.
C'est également chaud et épicé.
 
La finale est moyenne sur ce côté caramel chocolaté (ou chocolat caramélisé, faites votre choix) aux notes boisées.
On notera un retour des fruits accompagnés de fines épices.
 
On se rendra compte à la fin de la dégustation qu'il titrait gentiment à plus de 50%. Une seule conclusion s'impose : c'est vachement mieux intégré que sur l'El Dorado ^^
 
Atypique. Mais très sympa.
 

Transcontinental Rum Line – Diamond 2003 – 57% :

Ah, la gamme LMDW. Celle qui – jusqu'à présent – ne m'a pas encore fait forte impression (ok, je n'en ai pas goûté beaucoup mais ça ne me motive pas nécessairement à continuer) .
Va-t-on renverser la tendance ici ?
Transcontinental Rum Line – Diamond 2003 – 57%
Ou va-t-on, une nouvelle fois, couler façon Titanic (après, l'étiquette est un rien prémonitoire aussi hein) ?
Niveau coloris, c'est sensiblement pareil : un joli doré.
 
Le nez nous réservera une surprise de taille (et un fou rire encore plus grand. Oui, les liégeois étaient dans la place ce soir là :p) sur des notes de « vieilles chaussettes » dixit Marc qui passe doucement mais sûrement de docteur es moules à expert en linge sale :-D
Reconnaissons quand même que des notes peu agréables se manifesteront au début avant – heureusement – de laisser place à des choses plus agréables. Par exemple, de l'amande, un côté fruité assez rond et – encore une fois – un aspect plus pâtissier que ce à quoi on s'attendait (un gros truc bien caramélisé et torréfié quoi). On aura droit ensuite à quelque touches salines (une voix au fond de mon cerveau dérangé me dit que c'est à cause du trajet en paquebot ... Ok, je sors, je sors :p).
En cherchant bien, on finira par les trouver nos chères notes torréfiées. Enfin, ça c'est la version optimiste. Le mec pragmatique dira que le produit est légèrement toasté ;-)
Ca devient du coup un peu plus sympa mais c'est pas encore ça.
 
En bouche, on a droit à un boisé humide, de l'amertume pas nécessairement agréable (Port Mourant, sort de ce verre !) avant de repartir sur des notes d'anis (si, le Diamond Pastis ! Je vais vendre le concept à Guillaume Ferroni), de réglisse (là, ça fait de suite plus Diamond tiens) et de citron (c'est assez léger ça par contre).
L'ensemble est relativement piquant.
 
La rétro-olfaction est chaude, épicée, piquante (encore) et amère.
 
La finale est très anisée et sur la réglisse.
Un fin boisé et une légère amertume sont à nouveau de la partie.
 
Ben oui mais non en fait. J'ai pas accroché.
 

Rum Nation – Small Batch Rare Rums – Enmore – 1997-2016 – 58,7% :

Oserais-je dire que je ne suis pas objectif (et que j'en ai une bouteille à la maison --') si j’affirme haut et fort qu'il s'agit d'une tuerie et qu'il éclate sans forcer le reste du line-up ?
...
Oui, clairement, je confirme tout ça. Ce truc est une tuerie.
Rum Nation – Small Batch Rare Rums – Enmore – 1997-2016 – 58,7%
Et pour ne rien gâcher, je trouve que les bouteilles de cette gamme de produits là sont vraiment chouettes, visuellement parlant.
D'une couleur orange intense tirant vers l'acajou à reflets orangés, il vend déjà du rêve rien qu'au visuel.
 
Au nez, ça sent bon, c'est lourd à souhait, l'alcool est bien intégré, on est en plein sur des notes torréfiées, les fruits noirs (prune entre autre), le caramel et la mélasse.
C'est à la fois tout en douceur (si, je vous jure) et d'une intensité monstrueuse avec ces notes de cuir torréfié et épicé.
Vraiment top.
On pourrait y rester des heures car il ne cesse d'évoluer mais il faut lui laisser le temps. On repart alors sur des notes torréfiées, limite fumées mais avec un gros fruité sous-jacent.
 
En bouche, on ressent à nouveau une fine pointe de solvant légèrement piquante avant de faire la part belle aux épices, aux notes de cuir, aux arômes torréfiés et fumés.
C'est toujours très lourd et très intense.
Les fruits noirs et la réglisse reviennent nous faire coucou par la suite.
 
A la rétro-olfaction, les épices sont les reines d'un produit tout en chaleur et surfent sur un beau boisé aux notes fruitées caramélisées.
 
La finale est extrêmement longue et reste sur ces notes toastées et ces arômes de cuir, de fruits et de caramel épicé.
La réglisse et les fruits font un retour fracassant sur la fin.
Même après un verre d'eau, ces notes fruitées et boisées sont toujours extrêmement présentes.
 
A noter que plus le produit évolue, plus il y a des fruits dans tous les sens. C'est terrible.
 
Pour les rabats-joie, oui, c'est un produit qui reste sur sa ligne directrice – soit un truc assez stable – du début à la fin et qui n'est pas nécessairement l'Enmore le plus subtil du monde mais bordel que c'est bon et bien fait.
 
Il fallait une sacré dose de culot ou une qualité incroyable pour passer après celui-ci.
Ou un voltage puissant enfin...
 

Kill Devil – Single Cask Rum – Guyana – Versailles – 12 ans – 63,9% :

Bon, maintenant, vous savez. On a opté pour un voltage plus important ;-)
Sinon, je suis hyper choqué : j'étais persuadé que c'était un château moi Versailles !
(même pas honte d’abord …)
Kill Devil – Single Cask Rum – Guyana – Versailles – 12 ans – 63,9%
Chez Kill Devil, c'est toujours la même étiquette mais je la trouve sympa donc je m'en fiche ^^
Après un rhum au visuel aguicheur, on repart sur un truc assez clair nous présentant une robe d'un or relativement léger.
 
Malgré les watts dégagés, il parait beaucoup plus léger que le précédent. Le nez est pâtissier (sur l'amande) et assez doux.
On y repérera également des notes florales et légèrement végétales, quelques épices (du poivre notamment) ainsi qu'une impression plus sucrée.
Après l'Enmore, ça fait très, très plat.
 
En bouche, et bien, BAM ! Là, les presque 64% tu les sens et pas qu'un peu !
Outre l'alcool, on notera quelques touches sucrées, la présence d'aromates et d'épices (poivre et notes salines).
Ah oui, c'est chaud à crever ...
 
La rétro-olfaction est plus intéressante (l'alcool se sent un peu moins) et démarre sur les aromates, des notes boisées, de fines épices, une légère amertume et un tout petit peu de fruits.
C'est toujours très (trop) chaud.
 
La finale sera plus « sucrée », sur les aromates, le bois et quelques notes sucrées.
C'est long aussi.
 
L'anesthésie buccale ne plaide pas en sa faveur. Trop d'alcool tue l'alcool je trouve (ou alors faut que l'intégration soit réussie). Du coup, je n'ai pas vraiment été transcendé et les notes s'en ressentent.
Bof quoi.
 

Cadenhead Rum – Guyana – MPM (Port Mourant) – 14 ans (2003-2017) – 59,1% :

Vous reprendrez bien un peu de jus de bois humide pour la route ?
Le rhum du Guyana adoré ou haï, il ne laisse pas indifférent et principalement en raison de ces notes caractéristiques de bois humide.
Est-ce le cas ici aussi ?
Cadenhead Rum – Guyana – MPM (Port Mourant) – 14 ans (2003-2017) – 59,1%
Quand je vous disais que le packaging était tout pourri ...
Avant de démarrer la dégustation, je vous dirais juste que contrairement au Kill Devil, ici, l'alcool est bien intégré. Et rien que ça, ça fait beaucoup.
 
On reste sur un produit assez clair avec des nuances d'or léger.
 
Au nez, force est de constater que l'on se trouve face à un Port Mourant que je qualifierais de « léger ». Il ne pue pas l'amertume et le bois humide quoi.
On a bien un côté humide mais ce n'est pas vraiment le morceau de la coque du bateau qui a traîné des mois dans la rivière du coin, non, ici, c'est plus subtil. On est plutôt face à des notes forestières typées mousse.
On trouve également une certaine douceur sous-jacente et il se fera – à nouveau – pâtissier avec de légères notes d'amandes et une pointe acidulée.
C'est assez inattendu en fait. On se rapproche plus du Port Mourant de chez Excellence Rhum que d'un gros Velier qui tache.
 
En bouche, c'est boisé,épicé et « miracle » sur une amertume humide plus typée Port Mourant.
Pas beaucoup de notes, j'ai beaucoup parlé à ce moment-là. Désolé --'
 
La rétro-olfaction m'a donné une impression étrange avec d'un côté des épices, une certaine amertume, le tout étant assez chaud mais contrebalancé de l’autre côté par de légères notes mentholées et quelques notes plus douces, plus sucrées.
 
La finale nous offrira un étonnant côté fruité amer qui sera rejoint par des notes de bois, des épices et quelques touches mentholées.
 
Il eut pu être « plus Port Mourant » mais voilà.
 
Bah voilà, c'est fini.
 
Un classement personnel ?
1. Enmore (sans surprises)
2. Uitvlugt
3. Demerara Vertical
4. Port Mourant
5. Diamond
6. Versailles
7. El Dorado
 
Est-ce que je vous ai dit que chaque rhum avait droit à sa petite présentation, que quelques photos agrémentaient les explications et que des fiches de dégustation étaient fournies ?
Non ?
Ben voilà, c'est réparé.
 
Outre le fait que ça faisait longtemps qu'on n'avait plus fait une sortie groupée des « GR », cette soirée aura été agréable à plus d'un titre et notamment parce qu'elle aura permis :
- de revoir des gens qu'on ne croise qu'en salon sans devoir attendre mi-octobre ;
- de croiser de nouvelles personnes toutes aussi sympathiques les unes que les autres ;
- de pouvoir – enfin – mettre un visage humain sur divers contacts fesse-bouc (et rien que pour ça, c'est juste top) ;
- ...
« ... » parce que je suis plus ou moins sûr d'oublier l'un ou l'autre truc, comme d'hab' quoi.
 
Vivement la prochaine !
 
 
Rhum n' whisky

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