lundi 29 octobre 2018

Quand jolie tortue ne rime malheureusement pas avec bon perroquet … aka "Mon Whisky-Live Paris 2018 – partie 3"


Whisky-Live Paris - logo

Avant de passer à la dernière étape rhumesque de ce Whisky-Live (si vous voulez du teasing, c’est Velier. Et si vous voulez du double teasing, non, je n’ai pas goûté les Caroni), on va parler d’un truc que je ne pensais jamais goûter mais dont je n’attendais finalement pas grand-chose.

Chance, je l’ai goûté. Chance bis, je n’en attendais pas grand-chose.

Pour ceux que le titre n’aurait pas mis sur la voie, on va discuter du dernier embouteillage du perroquet sauvage :

Wild Parrot – Uitvlugt 1997-2018 :

Deux remarques :
- niveau design, c’est super beau. Non franchement, c’est splendide. Mais tant qu’à faire, autant directement acheter un tableau à Mademoiselle Ronchetti.
Niveau beauté visuelle du packaging, on est bon donc, c’est de l’art. Y a pas à discuter ;
- ma main à couper que c’est un Port Mourant en fait. Ou alors un très mauvais Uitvlugt continental dont le fût serait tombé dans la rivière du coin et les gars de chez WP s’en seraient rendu compte fort, fort tard (comment ça, j’ai pas aimé ?). Et pourtant, j’aime les Port Mourant bien charpenté hein.

Ah oui, moment sympa, c’était servi par le grand Pietro (non mais en fait il n’est pas grand, c’est juste un géant). Cool :-)

     
Quand je vous disais que c’était superbe !

Bon, sinon, de manière plus pragmatique, l’affaire est de couleur paille. C’est archi clair ce truc.

Au nez, c’est – comment dire ? – très continental quoi : un peu de solvant, quelques notes fruitées un rien herbacées (sur les aromates), de légères épices ainsi qu’une fine amertume boisée.
Moui.

En bouche, on se prend  par contre la grosse claque de la désillusion : les quelques notes fruitées perçues au nez s’éclipsent pour laisser place à quelque chose de super toasté et on ne peut plus amer.
Ca restera herbacé (ce qui, d’un coup, présentera plus d’intérêt qu’au nez, c’est déjà ça) mais ces quelques notes seront en bataille avec des notes sucrées que l’on qualifiera de non maîtrisées. Bon, c’est du sucre brûlé quoi. Point barre.

En fait, là, on s’est regardé avec Francis et on n’a pas trop compris ce qu’il nous arrivait et on est entré dans le jeu des comparaisons. Je vous assure qu’il en a pris plein la gueule le perroquet …

Du coup la suite des notes est fort bof : la rétro-olfaction est amère et herbacée (gros shoot d’aromates, c’est assez particulier) et la finale suit la même trame.
Oui, on aurait pu être plus assidu mais on n’en avait clairement plus envie en fait …

Vu le tarif (annoncé à Paris pour une somme de l’ordre de 350 euros, si pas plus), c’est clairement un viol.
Dans le même style, on trouve des Port Mourant ou Uitvlugt chez d’autres IB à bien moins cher.

Après, Wild Parrot tente peut-être de nous refaire l’arnaque du siècle hein, c’est possible aussi.
Ou alors, le coût de l’œuvre d’art devient tellement cher que la qualité du jus mis en bouteille s’en ressent.

Bref, en un mot comme en cent et même si ce type de « retour salon » est à prendre avec des pincettes, j’ai clairement trouvé ça pas bon.

Next !


Rhum n’ Whisky


NB : à leur décharge, au moins, eux, ils mettent du rhum dans leur bouteille hein :-) (bah oui, Don Papa aussi c’est joli mais c’est un infâme truc chimique …)

mercredi 24 octobre 2018

Révolte silencieuse …



Certains l’auront sans doute remarqué, certains passeront complètement à côté mais il me parait  utile de faire un point sur la situation qui se passe actuellement sur pas mal de groupe fesse-bouc dédiés au rhum (de toute taille et de tous horizons hein).

Pour faire simple, les gens (amateurs, connaisseurs, … bref, tous les amoureux du jus de canne) en ont marre de l’augmentation incessante des prix de leur produit favori et ont décidé de le faire savoir.

Ainsi, outre la bannière que vous pouvez voir ci-dessus, figure également un des deux messages suivants sur les groupes concernés :

« Bonjour,
Afin de faire prendre conscience à tout le monde de ce que nous vivons actuellement, vos groupes de rhum se mobilisent suite à la récente flambée des prix. Nous souhaitons exprimer notre déception tout en sachant que cela n’y changera rien et que nous avons clairement notre part de responsabilité là dedans à force de demander toujours plus à coup de brût de colonne, de séries limitées, bouteilles numérotées ,… Nos groupes servent à créer l’envie et la publicité qui y est réalisée joue inconsciemment en notre défaveur en engendrant des prix toujours plus délirants les uns que les autres.
C’est pourquoi, un collectif de groupes FB spécialisé dans le jus de canne a décidé de fermer temporairement ses pages pour tenter de faire réagir tous les acteurs de cette inflation. Nous avons voté pour une fermeture de 3 jours de nos groupes respectifs avec en plus des actions communes régulières afin d’éveiller les esprits.
En espérant que ce message soit compris de tous afin de continuer de faire vivre la passion que nous portons au rhum et sans que cela ne devienne réservé à une élite. 
Vos groupes FB »

ou 

« Nous, représentants de groupes Facebook spécialisés dans le rhum, sommes réunis aujourd’hui pour vous exprimer notre sentiment de ras-le-bol.
N’avez-vous jamais eu le sentiment qu’à chaque nouvelle sortie ou annonce d’une bouteille le prix annoncé est plus élevé que la sortie précédente ?
Cette constatation, nous l’avons faite sur un grand nombre de sorties ces derniers mois. Les exemple sont légion mais nous ne sommes pas là pour pointer du doigt l’une ou l’autre marque.
Nous voulons simplement montrer aux producteurs/distributeurs que non, nous ne sommes pas aveugles.
Oui nous avons vu cette hause progressive et non, nous ne voulons pas que le Rhum suive la voie qu’a suivi le Whisky.
Nous voulons aussi montrer aux consommateurs moins attentifs que oui, cette hausse existe et elle s’amplifie et non, elle n’est pas justifiée dans tous les cas.
Pour montrer notre mécontentement et faire prendre conscience à tout le monde que consommateur ne veut pas dire pigeon nous avons décidé, d’un commun accord, de tous réagir en même temps sur nos groupes respectifs.
Ceci est une première action. Elle est temporaire et ne restera sans doute pas isolée.
Ceci est le premier poing levé. Il ne tient qu’à vous, professionnels, qu’il reste comme étant le seul. Il ne tient qu’à vous, consommateurs, qu’il ne soit pas vain. »

Je ne pense pas qu’il y ait besoin d’épiloguer. Ça a le mérite d’être clair.

Perso, faisant un groupe avec moi-même, je vois cette action avec un certain détachement mais également avec un certain respect.
En effet, la plupart des groupes français (pour les copains du pays, je ne sais pas si les distilleries vous soudoient, enfin à part Roger qui reçoit des samples de chez Excellence Rhum ^^ C’est pour chambrer hein Roger ;-)) participant à l’action risque bien de voir leur bon contact avec les distilleries – qui, de temps à autres, les approvisionnent pour certaines soirées ou événements – fondre comme  neige au soleil.
Alors non, ce ne sont pas des super-héros mais des gens passionnés par ce qu’ils font et qui en ont marre. Marre de cette hausse constante des prix. Marre à un point tel qu’ils osent risquer de remettre en cause leurs « avantages » afin de faire entendre leur voix et de faire un geste pour la communauté « rhumesque » dans son ensemble.
Je trouve ça beau (pas juste ce que j’ai écris, hein, le concept en lui-même aussi :-)

La question que tous se posent légitiment est : « Est-ce que ça aura un impact ? »
La vague de contestation venant d’être lancée, il m’est totalement impossible de répondre objectivement.

Je me permettrai toutefois quelques observations purement personnelles :
- je plussoie l’action, le prix de certaines cuvées devenant clairement démentiel et totalement déconnant mais afin d’être impartial et de donner à chacun la chance de s’expliquer, ne faudrait-il pas directement  en faire état auprès des distilleries, des Antilles et d’ailleurs (du moins, les gens fréquemment en contact avec elles) et ce, au risque de recevoir une réponse bateau hein, je n’en disconviens pas ?
- le timing choisi loose un peu (la faute à un article à connotations fiscales, tout ça, tout ça) ;
- certains pourraient y voir la remise en cause du travail effectué par les distilleries. Il n’en est rien. Pour la plupart, la qualité est toujours là et le restera encore longtemps. C’est juste qu’après avoir ouvert la boîte de Pandore en nous gratifiant récemment de produits que l’on qualifieraient de NAS dans le monde du whisky, on continue de se taper une augmentation des prix galopante ;
- et, last but not least, l’absence d’un groupe qui – à lui seul – aurait pu porter ce mouvement (non, pas le RCNA :p). Je parle bien évidemment de celui qui est à l’origine de tous ces groupes faisant aujourd’hui entendre leur voix, de ce groupe qui clame haut et fort agir dans l’intérêt de tous et notamment de ses membres, amateurs de rhums avides de découvertes. La Confrérie du Rhum.
Le fait de ne pas suivre le mouvement car «  ça ne sert à rien » ben c’est clairement comme cracher au visage de milliers de membres en leur faisant gentiment comprendre que bah oui, c’est mon business maintenant, je ne vais pas mordre la main qui me nourrit.
Ce n’est nullement un reproche hein, juste un constat. Mais tant qu’à faire, autant jouer franc jeu.
Car, honnêtement, les grandes marques ne se priveraient pas d’une vitrine comme la Confrérie malgré un ou plusieurs coup de gueule. Ca permettrait même, vu le poids du machin, de démarrer une discussion constructive.
Mais bon, à un moment, certains font des choix plus orientés dans leur intérêt propre que dans celui de leurs membres. Je ne discute pas la chose. C’est leur « objet », ils en font ce qu’ils veulent. C’est juste un peu dommage.
Et même si, dans leur tête, ça ne va servir à rien, il n’est pas vain d’essayer. Ne serait-ce que pour poser un geste fort vis-à-vis de tous leurs membres. L’esprit confrérie quoi.
*Addendum en fin d'article*

Bref.

Le timing maintenant. M’est avis que là, ça a un peu merdouillé car les gens vont faire l’amalgame entre hausse du prix du rhum et hausse des taxes dans les Antilles (sinon, pour ceusses qui ne suivent pas, on fait du rhum ailleurs aussi hein).
Il s’agit d’un problème tout autre sur lequel nous n’aurons clairement aucun impact. À moins de procéder à un boycott massif des achats de spiritueux mais j’y crois moyen.

Et sinon, l’impact à court terme ? Bah à mon avis, pas grand-chose hein. Si nous, nous décidons de ne plus acheter, d’autres ne se priveront pas (quand on voit le prix que certains sont prêts à débourser pour boire de la m****, j’imagine pas ce qu’ils pourraient donner pour boire quelque chose de bon).
S’il continue à suivre le chemin du whisky, le rhum se positionnera alors clairement sur un marché dit de luxe. Oui, de luxe, car contrairement au whisky, tout se passe à une vitesse phénoménale ici.
Les véritables amateurs n’auront ainsi plus accès qu’à des rhums blancs hors de prix et seuls les investisseurs pourront s’offrir une bouteille de Trucmuche 6 ans d’âge. Pour ne pas la boire.
Là se posera alors un cas de conscience pour les distilleries : fait-on du rhum pour qu’il soit bu ou pour que les gens investissent dedans ?
Certaines ont déjà clairement choisi la voie du produit d’investissement hein, ne nous voilons pas la face.
On peut cependant espérer que d’autres garderons à l’esprit que si elles en sont là, c’est un peu grâce à « nous », nous petits amateurs qui – pour certains – les soutenons depuis très longtemps maintenant.
Bon après, je vous rappelle qu’on vit dans un monde un rien capitaliste et non chez les Bisounours hein …

Mais soyez sûr d’une chose, les copains ils n’ont pas trop envie de passer pour des bouffons donc ils ne vont pas en rester là parce que c’est bien beau de faire entendre son mécontentement mais si c’est un one-shot, ça ne va pas servir à grand-chose.
Du coup, Force et Courage les gars !

En espérant avoir un peu éclairer la lanterne de certains sur les événements actuels.
Ça aurait pu être plus long et plus fouillé mais bon, faut parfois coller à l’actualité donc, on limite ses propres réflexions (et, s’il vous plait, pardonnez l’orthographe, je n’ai pas pris la peine de relire. Honte sur moi).

Sinon, bonne dégust', profitez-en tant que c’est abordable !
Et comme le dit si bien un ami, grand philosophe contemporain : Rum is fun !

Fin du flash info et retour à des articles plus normaux sous peu ;-)


Rhum n’ Whisky



Addendum
Comme indiqué sur la page FB du blog, mon article a fait réagir Benoit Bail (l'homme à l'origine de la Confrérie du Rhum pour ceux qui l'ignoreraient encore).
De la discussion que nous avons échangé mais qu'il ne souhaite pas voir étaler sur la place publique, je reprendrais juste le fait que je me suis un peu (beaucoup ...) avancé quant à mes considérations sur la Confrérie (après, j'ai honteusement fait au plus vite sans vraiment chercher en profondeur histoire de coller à l'actualité. C'est nul ; je le reconnais).
Je tiens également à préciser que la Confrérie est administrée par six personnes et que la décision de participer ou non à cette action a été prise suite à un vote soumis auxdits admins (4 contre 2).
Enfin, j'ai un peu vite fait l'amalgame en business perso de Benoit Bail et gestion de la CDR. Avec le recul, il n'y a pas de quoi en être fier.
Bref, tout ça pour dire que - même si j'estime que la Confrérie aurait eu toute sa place dans cette action - je revois mon jugement quant à la chose.
Pour le surplus, si son point de vue quant à l'action entamée vous intéresse, il est tout à fait disposé à en discuter avec vous. Pour autant que vous le souhaitiez et en fassiez la démarche.
Sur ce et comme souhaité, le reste de cette discussion conservera donc son caractère privé.

lundi 22 octobre 2018

Des noisettes dedans ma bière ?


Un pur hasard je vous dis … de passage 20 minutes dans le centre-ville avec un but totalement étranger aux spiritueux, voilà ti pas que je passe devant la boutique Watch Smell Taste & Having Fun …
Deux fois. La deuxième a eu raison de moi …
Ni une, ni deux, j’entre choper le calva fini en fût de Hampden.
Et moi voilà reparti avec un calvados … et huit bières noires qui tachent. Faible je suis (mais c’est la faute de Gaëtan, il vend bien ses produits aussi ^^’).

Bref, direction l’Italie (oui !) et, plus précisément, la brasserie Lambrate pour déguster un porter fin et subtil (… nenni hein, c’est un truc bien lourd comme je l’aime) !

Lambrate – Hazelnut Porter :

La bête titre à 5,5%  et t’annonce en grosses lettres qu’il va se passer un truc avec des noisettes.
Lambrate – Hazelnut Porter
La preuve.
Au visuel bah, c’est noir hein mais on gagne en couleur avec une généreuse mousse café-crème persistante.
Déjà, là, c’est juste miam !

Le nez est intense, sur des notes torréfiées ainsi que sur les fruits secs (tiens donc ^^) et le cacao en poudre.
C’est donc bien lourd et profond, comme la couleur de l’affaire en fait.
Derrière tout ça, on aura droit à un sucre brun léger (on reste donc bien dans la légèreté :p) avec, encore plus loin et planqué plus profondément, une fine fraîcheur acidulée (fruitée ??!).
Ça promet.

En bouche, waouh quoi ! C’est doux, c’est cacaoté (cet aspect l’emporte sur les fruits secs perçus au nez), c’est finement sucré et un rien acidulé.
On retrouvera également de légères touches plus « céréalières ».
C’est gourmand à souhait.
Y a pas à dire, je kiffe.

La finale est longue sur de belles notes de fruits secs (noisettes en tête. Vous vous en doutiez, je sais.) avec – à nouveau – des notes chocolatées et torréfiées. On en viendrait même à quelques notes plus toastées encore.

Tuerie !

Ah oui, c’est sans aucun intérêt mais l’intérieur de la capsule est logoté. C’est peut-être très con mais moi j’aime bien ^^
Lambrate – Hazelnut Porter - capsule
Du coup, la photo c’est cadeau !


Rhum n’ Whisky

mardi 16 octobre 2018

Mon Salon du Rhum 2018 … « Spa si mal si on fait abstraction des tokens »


Salon du Rhum - logo

Eu égard à un emploi du temps relativement chargé, cette année, le Salon du Rhum ça n’aura été que le samedi.
Mais quel samedi !

Et cette année, on n’était pas venu pour la dégust’ (c’est paradoxal, je sais).
On a bien fait … (explications après)

En fait, ce salon-ci, va – pour moi et, je pense, sans trop me mouiller, pour quelques autres amateurs – devenir « Le Salon des Copains ».
Parce que oui, le but de la journée c’était de croiser des gens, de discuter avec eux, de passer un bon moment, de rire en ensemble, … bref tout plein de choses gaies et joyeuses dignes d’un monde de bisounours.
Je sais, ça dégouline de bons sentiments (D’ailleurs, ça va ? Vous avez chié une licorne, je peux reprendre ?) mais c’était clairement le but (ok, j’ai fait un long pit-stop mezcal mais c’est parce que je les ai ratés à Bruxelles).
Et sur ce point, on peut dire que le contrat est rempli. Tout le monde était là, tout le monde était content (visiteurs, exposants, organisateurs, … tout le monde j’ai dit).

On a donc dégusté, un peu, et discuté, beaucoup.
Après, il y en a qui :
- ont failli se retrouver à poil (dire qu’il m’a proposé de rentrer avec lui, brrr :p) ;
- se sont fait engueuler quand ils ont osé dire que le mezcal c’était du jus de cactus ;
- ont tenté de faire sourire Richard Seale (ça a marché moyen) et de lui faire boire du Caroni (pareil, le résultat était bof) ;
- ont senti leurs oreilles siffler toute la journée (du moins, je l’espère) à cause d’un running gag stupide que j’ai initié (« SOUS LA TAAAAAABLEEEEE !!! » … bisous Nico ;-) ) ;
- ont bu autre chose que du rhum (bah oui, fallait pas nous tenter hein) ;
- ont fait une (trois en fait) MC « SDF » … comprendre sans table, sans chaises, … oui, assis à terre au milieu du salon quoi ^^
- se sont fait arrêté à la sortie car en possession d’une bouteille de bas-armagnac sortie de nulle part (je l’avais prévu, c’est arrivé. Du coup, je vais utiliser mes nouvelles capacités précognitives pour les numéros du Lotto :-D ) ; au fait, merci de m’avoir « sauvé » Vincent ^^ ;
- … et sûrement d’autres trucs chouettes que j’ai zappé.

La journée (soirée en fait) s’est terminée dans un resto tout proche (même si on est plusieurs à être passé à côté sans le voir. Heureusement qu’on a repéré Luc, notre « phare humain ». La faute au t-shirt hein).
Une trentaine de cinglés tant belges que français réunis autour d’une passion commune et d’un burger (ou de pâtes pour ceusses qui n’aiment pas la viande), tous à l’humour plus ou moins bancal.
Une soirée mémorable (et je ne suis pas resté jusqu’au bout vu qu’on venait me récupérer) !
Mais vous n’en saurez pas plus car … ce qui se passe à Spa, reste à Spa (et, au vu de la tête de certains sur les photos en train de circuler, c’est peut-être pas plus mal ^^).
Ok, juste pour vous faire plaisir : y en a qui ont reçu une Favorite Créole. Ben elle est morte. Mais avec du citron et du sucre. A noter, que les trois citrons verts et le sucre, ils sont arrivés après avoir fait un kilomètre à pieds, trois cafés et un paki.
On est des mecs  déterminés. Et un peu barges aussi. Beaucoup en fait.
Pour la suite, il fallait être là ;-)

Une photo des belges dans la place  quand même ?
les belges au resto
Copyright Cédric (sinon il va encore m’engueuler :p)
Vivement le prochain « rassemblement » ! (moi je propose qu’on n’attende pas un an pour se revoir hein).

Ça c’est la partie « pourquoi c’était bien ».

Niveau dégustation, c’était pas mal non plus.
À noter que j’étais en mode « Whisky Live » ou « Rhum Fest » (ça vous parle peut-être plus vu l'événement dont on cause), comprendre je déguste des trucs, ok mais je ne crache pas un seul token (cette immonde monnaie locale commune à tout salon belge qui finira par causer leur perte).

Du coup, il y avait quoi de bon ?
Et bien :
- Compagnie des Indes : la fournée de cette année est pleine de surprise et vraiment bien foutue (bien meilleure que les embouteillages présentés au Rhum Fest ; avis purement personnel hein). Et Florent est toujours aussi sympa ;
- Stand Mezcal, Tequila, Pisco, Cachaça : alors non, ça n’a rien à faire au Salon du Rhum (sauf la cachaça) mais j’étais content qu’il soit là et c’était très chouette ;
- JM, embouteillage du Salon : stupéfiant … le fait qu’il soit gratuit ;-) ;
- Stand Kintra – Rum Mercenary : comme toujours avec Jurgen, c’est top !
Alors oui, tout était payant sur le stand mais, je n’ai rien dégusté de ce qu’il y avait sur le stand :-D un bas-armagnac juste topissime, un superbe mezcal (je regrette juste que mon palais – à ce moment – n’ait plus été au top car ce produit était d’une finesse incroyable) et un Foursquare détonnant ;
- Dr Clyde : rien de bien neuf si ce n’est une bouteille toute noire … qui renfermait son futur « high ester ». Gouté en fin de salon, j’ai samplé pour retester au calme. Ça promet du lourd ! Vivement !

Une photo du coup de cœur ?
Attention, ce n’est pas du rhum ^^
coup de coeur
Non, l’année n’y est pour rien ;-)
Bon, si on passait maintenant à la partie « foutage de gueule ». Car non, malheureusement, il n’y a pas d’autre mot.
Et attention hein, là aucun reproche n’est à faire à l’organisation mais bien aux exposants qui sont seuls responsables de la situation.
On va bien évidemment causer token …

Comme dit plus haut, j’avais une approche du salon dite « sans token » parce qu’honnêtement, quand vous faites le Rhum Fest ou le Whisky Live Paris, certes l’entrée est plus chère mais la gamme proposée est sans commune mesure. Le tout sans aucun token. Que dalle. Nada.
Ca donne à réfléchir.
Après, très honnêtement, je m’étais dit que je pourrais envisager de lâcher deux-trois pièces pour découvrir la gamme Rasta Morris (le pendant rhum de chez … Asta Morris). J’ai vite déchanté.

Quelques exemples que je qualifierais de « n’importe quoi » :
- le stand Neisson et ses blancs à 1 token pour moins d’un centilitre … ça fait cher le 52,5° hein. Euh, on parle quand même de votre entrée de gamme hein les mecs ;
- Rum Nation et ses nouveautés payantes … c’est subtil ça. Vraiment ;
- le top du top maintenant : JM. Alors de manière assez stupéfiante, le single cask édition salon était gratuit. C’est stupéfiant car à part le Macouba, le reste (oui, même le VSOP) était payant. Je ne savais pas que la canne à sucre se fumait mais ça doit clairement être de la bonne pour oser afficher des tarots pareils … ;
- le stand Nectar où, à part un ou deux trucs « tout-venant » le reste était payant (comprendre les IB intéressant et les nouveautés). Alors, eux, c’est cocasse : au Whisky Live, tous leurs embouteillages maison sont gratuits. Par contre il suffit qu’ils repassent la frontière pour essayer de nous sucer le sang. Autant dire que je vais également avoir beaucoup de mal à lâcher des tokens au Spirits in the Sky qui se profile à l’horizon ;
- El Dorado et ses rares cask à 6 tokens chacun ou son 25 ans à 15 tokens (saluons l’effort, on a quand même perdu 10 tokens depuis l’année passée) ;
- HSE et la grande majorité de ses finish payants (j’ai pas regardé le reste de la gamme, je voulais juste me faire une idée des tarots) ;
- LMDW qui en vient à réclamer deux tokens pour ses blancs Habitation Velier, … ;
- et, pour ne pas épancher ma bile plus longtemps, ma plus grande frustration du salon mais également une grosse claque dans la gueule : Rasta Morris.
« Nouvel » embouteilleur indépendant belge, présent pour la première fois au salon pour faire « découvrir » sa gamme. Enfin, découvrir, c’est un grand mot hein : à part le blend Maman Brigitte, rien en dessous de 3 tokens et ça montait jusque 8 tokens.
Certes, j’aurais pu les goûter en passant par la bande (Merci Magali, merci Itsel) mais je ne trouve pas ça hyper honnête pour les pauvres gens qui vont passer après moi et cracher plus ou moins 30 tokens pour se faire la gamme complète.
Alors oui, j’ai beaucoup entendu depuis lors « ah mais j’ai rien payé chez Rasta Morris ».
Du coup, je m’interroge : si tu veux faire une dégust’ gratuite, pourquoi tu affiches des étiquettes avec un nombre surréaliste de tokens ?
Perso, j’étais pas en mode négociation-discussion donc j’ai simplement zappé les stands où il fallait payer. C’est peut-être un tort (et le tort tue, je sais ^^’) mais c’est le concept même du truc qui me scotche quoi.
Je suis donc frustration (de ne pas avoir goûté) et tristesse (de la manière de procéder … et de ne pas avoir goûté surtout).

Qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit non plus : certains trucs étaient gratuits (voir plus haut) mais c’était pas nécessairement super bandant non plus (sérieux, les Turquoise Bay et autres Anacaona sont sans intérêts. Pas goûtés mais je fais confiance à Benoît).

Bref, comme beaucoup, j’en viens de plus en plus à penser que cette méthode du (quasi) « tout payant » risque bien de conduire les salons belges (du moins ceux qui fonctionnent de la sorte ; donc la grande majorité …) à leur perte ou, à tout le moins, à se voir déserter par les gens qui viennent vraiment pour découvrir et déguster des produits qui sortent du tout-venant.
Pourquoi ?
Simplement car les gens commencent à se déplacer de plus en plus pour leur passion et qu’en s’y prenant suffisamment tôt, le Thalys ben, c’est pas cher (et vu les trucs « goutables » à Paris, le prix du billet est vite remboursé si on pense au nombre de tokens qu’on devrait raquer de part chez nous) mais aussi parce que les gens en ont marre d’imaginer le tube de vaseline à côté des bouteilles présentées sur le stand.
Autre chose : les distributeurs qui râlent sur le fait que les salons ça fait beaucoup de quilles ouvertes pour pas beaucoup de retour sur investissement (des achats immédiats quoi) … pensez juste à un truc : si vous ne nous donnez pas spontanément l’occasion de goûter vos produits ben … on ne les achètera pas. Point.
Pour rappel, le Salon du Rhum, c’est – initialement – un salon axé sur la découverte du produit, pas un endroit où les distributeurs doivent faire du bénéfice. En effet, pour ceux chez qui ça ne percute pas, ce type d’évènement, oui ça vous vide des bouteilles mais ça permet également de faire voter pub. Pas du bénéfice. Alors, ok, eu égard aux quilles ouvertes, ça peut - à court terme (sur la durée de l’événement quoi) - revenir cher MAIS ça peut également engendrer de belles retombées à long ou moyen terme (achat de quilles qui ont bien plu).
Comme discuté également, et toujours dans cette optique « découverte-opération com’ », faire les quilles au prix de vente/35 pour obtenir le coût de 2 centilitres, c’est pas très malin non plus. Un salon, c’est censé être convivial et permettre la découverte de nouvelles choses. Si c’est pour nous faire payer à prix coutant le produit, on finira toujours par trouver un sample ailleurs hein. Et ça permettra d’échanger avec un passionné (car oui, parfois, on tombe sur un commercial très peu compétent).
À bon entendeur …

La seule solution « viable » du point de vue des gens comme moi (et là, je ne parle pas des multiples personnes qui se côtoient dedans ma tête mais bien de vrais gens), c’est l’augmentation du ticket d’entrée avec un accès free aux bouteilles (et un espace VIP si vous voulez, on s’en fout).
Après, faut juste voir si c’est tenable financièrement. Concernant le Salon du Rhum, n’oublions pas que c’est organisé par une ASBL (et vu le taf qu’il y a derrière, respect) donc il est clair que les distributeurs et autres exposants de tout poil devront jouer le jeu.
Je tiens juste à préciser que certains exposants jouent déjà le jeu du tout gratuit hein. Donc ça doit être tenable financièrement (oui, les tokens, c’est quand même les exposants qui les empochent si vous vous posez la question) car dans ceux qui nous permettent de déguster toute leur gamme ben il y en a qui n’ont pas nécessairement les épaules aussi large que Nectar, Cinocco et consorts. Et ce sont généralement ceux qui sont le plus amoureux de leurs produits (pensée spéciale pour Florent, Pierre-Yves et Oliver, Cédric même si je ne me suis pas arrêté chez lui cette fois et quelques autres).
À méditer …

C’est pas avec ça que je vais me faire des amis mais comme c’est mon blog, que je n’ai mes entrées nulle part (oui, je m’entends bien avec quelques exposants mais pas plus que tout autre amateur averti), et bien comme dirait un grand philosophe belge à la crinière rougeoyante : je m’en bats les c******* !
I’m a fucking independent :-D

Mais comme j’aime quand même bien revoir tous ces gens dont on vient de parler (ou que je suis masochiste, allez savoir), ben je reviendrai l’année prochaine mais pareil hein, pas de tokens, juste des amis avec qui discuter.
Après, faut se méfier aussi, on a organisé (enfin, on, c’est un bien grand mot, on a surtout suivi) un resto post salon … il se pourrait qu’on organise une journée « entre amis » (mais avec tout plein d’amis) où on discute, on mange et on déguste les quilles apportées par chacun de nous. Là ça remettrait clairement en question ma participation à ce type d’évènement.

C’était la partie coup de gueule du salon. Qui peut malheureusement s’appliquer à pas mal de grands évènements belges.

Hormis ce « léger problème de gestion économique », on s’est vachement bien amusé !!

tous au resto
La preuve ! (crédit : je sais plus qui ^^)

Rhum n’ Whisky

P.S. : Nico, si tu me lis : « SOUS LA TAAAAAAABLEEEEEE !!!!! »

mercredi 10 octobre 2018

Moments agricoles à la Rhum Gallery aka "Mon Whisky-Live Paris 2018 – partie 2"


Whisky-Live Paris logo

Maintenant que vous en savez un peu plus sur le déroulement de l'événement, il est temps de passer à la partie dégustation (le gros du "dossier" quoi).

Ayant fait le Rhum Fest, on s'était dit que l'on passerait en coup de vent à la Rhum Gallery (enfin "on", Francis et moi surtout ^^).
On est finalement resté "un peu" plus longtemps que prévu.

Premier arrêt, directement à l'entrée, le Stand Neisson.
Là, j'ai cru que c'en était fini de Cédric et qu'on le reverrait seulement que quelques heures plus tard pour terminer la journée chez Savanna mais en fait non ^^ (bon, il a squatté un peu plus que moi quand même).

Alors Neisson ben, j'ai jamais vraiment accroché. Du coup je me suis dit que je ferais l'impasse cette fois et que quand j'aurais vraiment envie de m'y remettre ben je me pencherai avec plus de concentration sur la chose.
Le hasard (sabotage diront certains) fait que le matin même je récupérais un sample de Profil 105 (heureusement qu'on avait dit pas de samples à Paris :p).
Et comme le Profil 107 squattait sur la table, ben ... j'ai testé !

Neisson – Profil 107 :

Profil 107, c'est en rapport avec le type de chauffe des fûts si je ne dis pas de bêtises et c'est toujours un élevé sous bois (ou un ambré si vous préférez).

Neisson – Profil 107
Un design reconnaissable immédiatement.
La couleur du liquide est assez marquée, on est sur des nuances de paille intense à reflets orangés.

Le nez est, d'emblée, relativement frais. Un aspect fruité va vite laisser place à des notes plus boisées et vanillées. Des notes qui vont dominer par la suite.

En bouche, l'attaque est franche et piquante. Tout ça sera suivi d'une certaine douceur vanillée toastée (avec quelques touches de fruits secs ?).

La rétro-olfaction est – sans surprise – boisée, épicée (poivrée surtout avec une très légère touche saline) et toastée.

La finale est relativement longue pour un produit si jeune et restera sur les mêmes marqueurs.
C'est pas mal.

Faudra tester le 105 à l'occasion.

Cédric a fait un retour bien plus détaillé sur la quasi-totalité de la gamme si vous voulez ;-)

On discute, on dit bonjour aux copains, on rencontre de nouvelles têtes puis on effectue un déplacement latéral pour voir de plus près la nouvelle superbe bouteille de chez Longueteau :

 
Longueteau – Genesis ambré (prototype) :

Prototype car celui-ci est spécialement embouteillé pour le Whisky-Live et la version officielle devrait vieillir un chouïa plus si je ne dis pas de bêtises (24 mois en fûts de chêne neufs. Ou alors ça c'est cette version-ci, je sais plus). Quoiqu'il arrive, mes notes ne cloperont plus avec le produit qui sera commercialisé (un peu comme pour celles du Genesisdécouvert à Spa il y a deux ans).

Longueteau – Genesis ambré (prototype)
Alors niveau merchandising, ils ont tout capté chez Longueteau. C'est aussi classe que la version "classique" dites donc (comprendre, ça ne dénoterait pas dans la cave).
La robe est ... ambrée. Oui, c'était à prévoir.

Au nez, comme souvent avec leur produit, l'alcool est hyper bien intégré.
C'est très frais, on conserve de belles notes de canne même si on sent que le fût a craché, et pas qu'un peu (ce qui veut dire que c'est probablement un rien vanillé et boisé. Probablement pare qu'à ce moment-là, je discutais – encore – et que j'ai un vide dans mes notes. La magie des salons en somme).

En bouche, c'est – sans surprises – très chaud. Malgré des notes épicées (sur le poivre) plus intenses, on retrouve pas mal les mêmes arômes que sur le blanc. C'est, du coup, relativement agréable.

A la rétro-olfaction, ça part un peu plus dans tous les sens : épices (du poivre principalement), canne en folie, notes toastées voire légèrement vanillées.

La finale est hyper longue (question de voltage hein) et épicée avec une présence folle de la canne.

Très clairement c'est super bon.
Mais ...
...
... mais ça n'apporte pas énormément au Genesis "de base" et ça sera vendu sûrement bien trop cher.
Du coup, on va malheureusement faire impasse (dommage, c'eut pu avoir de la gueule à côté de la bouteille blanche).

Le reste de la gamme est connu ou en passe d'être dégusté à la maison (magie des samples quand tu nous tiens donc on a continué notre périple).

Ici, on ne s'est pas arrêté (faut bien faire des choix) mais le stand était joli je trouve. Du coup, photo :
Le stand Karukera :-)
Le stand Karukera :-)

A la base, le suivant n'était pas prévu mais on s'est dévoué pour flinguer la bouteille de Bally 2000, les derniers centilitres s'y trouvant nous faisant de la peine.
Bon ici, même si le produit nécessitait une plus grande aération et pas mal de concentration en plus, c'est encore plus soft niveau notes vu que c'est la première fois que je croisais Joshua. Du coup, discussion, dégustation conjointe du produit et, fatalement, diminution de la précision des notes ^^
On a également croisé quelques légionnaires. Oui, c'était clairement pas la dégustation la plus "concentrée" de la journée :p

Bally – 2000 Brut de Fût :

Bally – 2000 Brut de Fût
Histoire de continuer sur la lancée des '98 et '99 hein ;-) (faudra d'ailleurs que je les teste ces deux-là, les samples squattent la cave ...)
Niveau visuel, c'est orangé à reflets dorés (les deux précédents sont – de mémoire – plus foncés).

Au nez, le voltage se sent (plus que sur le Longueteau étrangement) ; après l'aération aurait pu (et dû), comme précisé plus haut, être plus longue.
C'est également pas mal boisé mais on est ici sur un boisé fin et élégant. On notera également la présence de fruits secs ainsi que de fruits noirs qui amènent un peu de rondeur. De fines épices sont également de la partie.

En bouche, les notes boisées sont toujours très agréables et se fondent magnifiquement aux épices (cannelle notamment) et aux fruits noirs. Miam.

La rétro-olfaction est un rien plus chaude et plus épicée. Et ... c'est là que mes notes commencent à partir en cacahuètes.

La finale est assez longue, sur des notes boisées, des épices et – à nouveau – un côté plus fruité bien fondu aux notes boisées.

Le verre vide nous renvoie encore quelques épices et fait montre d'une intensité certaine.

Ca m'avait l'air vachement sympa ça, va falloir retester (si l'occasion se présente) dans des conditions plus "calmes".

Normalement, là je suis sensé vous parler du stand Velier mais vu que j'ai intitulé le truc "moments agricoles ...", on va directement passer au dernier pur jus de la journée.
Vincent voulant tester les nouveautés Admiral Rodney (des finishs si je ne m'abuse), on s'est dirigé vers les JM. Après avoir donné mon avis (pas hyper valorisant) sur leurs finishs, on a parlé gamme classique, millésimes et blancs (ce qui m'emballe beaucoup plus) pour enfin poser notre choix sur :

JM – Joyau Macouba :

JM – Joyau Macouba
Après le "Jungle", place au "Joyau".
Comme le précédent Macouba, c'est un blanc donc pour la couleur, on repassera ;-)

Le nez est logiquement porté sur la canne fraîche. Il m'a semblé que l'on sentait un peu plus l'alcool que sur la version précédente (mais tout ça peut être une question d'aération hein). Il est très végétal et nous offre de légères notes d'agrumes.

En bouche, c'est hyper végétal, sur la canne en plein accompagnée de notes poivrées.
C'est chaud et agréable.
Vraiment bien.

Niveau rétro-olfaction, c'est chaud végétal et poivré.

La finale est longue, sur des notes très végétales, la canne, les agrumes et quelques notes poivrées.

Alors oui, c'est assez monolithique mais c'est bien fait. C'est très JM en fait.
J'aime bien :-)

Ceci conclut donc cette première salve de notes du Whisky-Live.

To be continued comme on dit :-D


Rhum n' Whisky

mardi 9 octobre 2018

Voir Paris et ... boire un whisky. Ou deux. Ou trois. Ou tout plein d'autres choses en fait ! aka "Mon Whisky-Live Paris 2018 - partie 1"



Je sais, j'ai annoncé les retours du WL puis ceux des nouveaux embouteillages Worthy Park et là je reviens sur le Live. Mais pourquoi ?
Parce que je suis un gros lourd ^^
Tout simplement parce que – comme de règle à cette époque de l'année – j’ai choppé un rhume et je me vois mal déguster un spiritueux avec un nez qui ressemble à un chou-fleur...
Bref, l'occasion de se poser pour écrire « quelques lignes » retraçant le début de ce qu'on peut qualifier d'épopée.

Et puis, ça permettra de rebondir sur deux évènements spiritueux belges d'envergure :
- Le Whisky-Live Belgium dont la 15ème édition - qui a eu lieu début d'année - était donc la dernière. Tout un tas de raison on ne peut plus valable ont été annoncées mais on ne m'enlèvera pas de l'esprit que le décès de Jacky Busch, qui portait tout ça sur ses épaules, a mis un coup au moral de l'intégralité des membres de l'équipe.
C'est dommage, c'est la vie. Qu'on oublie les éventuels ratés pour nous souvenir uniquement des bons moments. Et il y en a eu, croyez moi.
So long !
- Le Salon du Rhum de Spa qui, pour une grande majorité d'amateurs belges, arrive à un tournant.
En effet la plupart d'entre nous y sera pour une bonne raison et ce n'est pas nécessairement pour goûter du rhum : on y va parce que tous nos potes alcooliques épicuriens pardon sont là et qu'on a envie de passer un bon moment ensemble (le resto post salon annonce déjà un grand moment de déconnade).
Mais c'est quoi qui pose problème à Spa ? Tout simplement ce qui commence à ronger de l'intérieur la grande majorité (la totalité?) des salons belges : les tokens.
Pour en avoir discuté dernièrement avec plusieurs personnes, on trouve tous que certains ne jouent pas du tout le jeu et nous prennent clairement pour des vaches à lait. Et, désolé d'être un peu cru (après vous êtes habitués si vous suivez un peu le blog), ça fait chier.
Parce que payer un euro un blanc pour ne pas avoir les 2cl réglementaires dans ton verre, ben c'est un peu du foutage de gueule. Et oui, à Spa, les 2cl sont importants parce que tu la paies ta dégust' donc tu as le droit d'en avoir pour ton argent.
Comparons ce qui pourrait sembler comparable : El Dorado 25 ans. La dernière fois que j'ai testé la chose (il y a 3 ans à peu près, avant que je ne commence à polluer la sphère internet donc), j'ai raqué 25 euros. A Paris, certes, il n'y a pas 2cl mais si tu aimes, tu peux en reprendre. Et, surtout, c'est gratuit. TOUT EST GRATUIT à Paris !! Qu'il s'agisse donc de l'El Dorado 25 ans du Rhum Fest ou du Vallein Tercinier lot 40 (77 ans de fût à peu près) au Whisky-Live (j'ose pas imaginer le nombre de tokens demandé en Belgique pour celui-ci).
Faites le compte, l'entrée (plus chère à Paris) le trajet en Thalys (pour peu que vous vous y preniez assez tôt), voire la nuit d'hôtel peuvent vite être « remboursés ». Pour goûter la même chose à Spa, ça fait cher (très, très cher) le week-end.
Alors il est clair que ce n'est pas nous qui allons faire changer les choses mais il ne faut pas s'étonner si les amateurs qui vont à Spa se contenteront dorénavant de boire du gratuit voire l'un ou l'autre truc payant grand max et se réserveront pour faire des dégustations sous des cieux plus cléments.
Après, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Je continuerai d'aller à Spa (quoique l'année prochaine il risque d'y avoir « Tequila & Mezcal Fest » au même moment … cruel dilemme) mais comme dit plus haut, ça sera principalement pour aller discuter avec les amis, les exposants, … Bref pour passer un bon moment à faire autre chose que de boire du rhum en fait. Du coup, on peut dire que, pour certains, l'objectif du salon a un peu foiré.
Qui vivra verra comme dit l'autre.
Fin du « rebondissement » et retour aux affaires.

Sinon, j'ai également vendu ça à mes collègues comme une étude sociologique sur la psyché et le comportement d'un groupe d'immigrés belges perdus dans une grande métropole française au milieu d'un espace rempli de tentations le temps d'un week-end.
Ça faisait tout de suite plus sérieux que "Bah oui, je prends – encore – congé pour aller boire de l'alcool avec des potes" ^^.

L'équipe - en patrie
La preuve. On n'a pas l'air tout chose là ? (Sont manquants, ceusses qui squattaient déjà l’espace VIP)
De mon bled perdu (y a pire mais y a mieux niveau transport en commun hein) à Paris, je vous ai déjà détaillé tout ça dans lepériple du Rhum Fest donc je vous y renvoie.
Sachez juste que ça implique :

- un trajet maison-gare en voiture ;
- un trajet Waremme-Landen (ceux qui ne connaissent pas, allez voir sur une carte, ça va vous faire marrer) en train ;
- une « escale » imprévue à Landen ^^ ;
- un trajet Landen-Bruxelles Midi en train ;
- un trajet Bruxelles Midi-Paris en Thalys ;
- un trajet en métro pour enfin arriver à destination (avec quelques mètres à faire à pieds).
Rien de bien passionnant en somme si ce n'est :
- un arrêt achat biscottes à Bruxelles histoire de se réinitialiser les papilles ;
- les retrouvailles avec un futur immigré sur les quais du Thalys (coucou Cédric) ;
- l'inquiétude de voir le troisième de nos immigrés rater le train (sérieux Francis, faire confiance à la SNCB...:p) ;
- pour certains d'entre nous, l'apprentissage rapide du japonais (ou du mandarin, ou du cantonais, je sais pas) dans le Thalys bicoze beaucoup d'asiatiques en mode tourisme ;
- une dégustation sandwich américain martino le long des quais du métro parisien. Le rêve de tout gastronome.
Bref, comme je l'ai dit, rien de bien passionnant ;-)

Il est donc temps d'arriver à la « Citée de la Mode et du Design », là ousk'on retrouvera nos amis déjà présents sur place (tickets VIP, entrée une heure plus tôt, tout ça, tout ça ; moi j'étais là en place presse donc j'ai pris ce qu'on me donnait sans rien réclamer ^^ Parfois ça a des avantages d'écrire des carabistouilles sur internet).

WL tickets
Les tickets d’or ^^
Maintenant qu'on sait comment on est arrivé jusque-là, si on parlait un peu du comment pourquoi c'est bien ?

Déjà parce que ça a été fait en groupe !
Le premier jour, avec mon complice de toujours pour les périples longue distance, j'ai nommé Francis, ainsi que Vincent. Ben c'était super chouette !
Le deuxième jour, on s'est un peu plus dispersé et, devant rentrer une heure plus tôt que les autres, on a principalement fait ça à deux, Francis et moi.

Cité de la Mode et du Design
C'est donc ici que l'on va passer deux jours :-D

D'un point de vue général :
- pour le belge lambda, ce qui choque le plus c'est que TOUT (oui, TOUT!!!) est gratuit. Faut juste arriver à se gérer et ne pas craquer devant les trouzemille trucs à goûter ^^ Ca change de ce qui se pratique de par chez nous (scrollez vers le haut si vous ne vous ne voyez pas de quoi je parle) ;
- c'est des petites doses. Mais on s'en fiche car d'un c'est suffisant pour se faire une idée du produit (du moins en salon) et de deux, c'est gratuit donc si tu n'as pas assez, tu en reprends ;
- le choix est démentiel : whisky (ben tiens), rhum, cognac, armagnac, calvados, eau-de-vie de fruits, gin, mezcal et j'en passe. Et il y a du level hein ;
- les stands : ils sont petits (ok, certains sont beaucoup plus grands) mais on ne se sent pas écrasés par les gens autour de nous ;
- ce qui m'amène au point suivant, l'affluence : ben autant il y a du monde, autant ce n'est pas dérangeant (sauf la Cocktail Street en fin de salon où c'est un souk sans nom ^^) ;
- le lundi : journée pro, elle voit pourtant se cotoyer des pros (logique), des journaleux ou blogueurs de tout bord (autant j'estime que moi et certains autres avons une certaine « légitimité » – et encore, moi je prends plus ça comme une chance voire un honneur – à être présents, autant la présence de la fille de chez Marie-Claire (par exemple :p) me laisse sceptique. Comme la fosse) ainsi que des invités amateurs éclairés ou juste touristes (du coup, la présence des « touristes » est moins pertinente aussi). En bref, il y a plus de monde que le dimanche et il y a peut-être bien plus de dérives que le week-end (on a d'ailleurs repéré une petite dame qui – alors qu'on goutait notre troisième whisky du jour – en était déjà à son douzième et commençait en devenir un peu mauve avec un regard vitreux ^^)  mais c'est bien moins pire que ce qu'on m'avait annoncé ;
- il y avait des masterclass mais je n'en ai pas fait. Pas le temps --' ;
- il y a des toilettes tout partout (ça change du Rhum Fest :p). Elles sont propres. Sérieux, vous pensiez vraiment qu’on n’allait pas causer WC ? ^^ ;
- enfin, le plus important : un tas de rencontre. Et comme en plus de ne pas être physionomiste, j'ai une mémoire de mer** à ce niveau, je vais éviter de les nommer mais le cœur y est :-D ;
- coucou la Légion ^^ (car oui, on croise vraiment des belges partout) ;
- … parce que j'ai sûrement oublié plein de choses mais retenez qu'en substance, c'est top !

La Cocktail Street :
En gros, c'est le marché couvert qui se trouve sous le salon mais au lieu des échoppes de tapenades et de nappes aux coloris douteux, il y a des bars à cocktail en veux-tu en voilà et des food-stand (parce que ce n'est pas des food-truck :p).
C'est également l'endroit où on te fait des cocktails avec des produits Velier. Bah oui, on n'a que le plaisir qu'on se fait ^^
Et on mange bien (du moins où on s'est arrêté ; Merci pour le conseil Gaetan!!)
La preuve :

Cocktail Street - food
Miam miam ++ comme dirait Roger. En plus, ça tient au corps !
Seul bémol : en fin de salon, c'est le bordel intégral hein. Faut pas être pressé pour passer commande et être subtil (comprendre : faire des commandes groupées). Mais titchu que c'est chouette !

Cocktail Street - drink
Santé !

La Rhum Gallery :
Comme je suis sympa, je vous mets le plan du truc qui, comme son nom l'indique est consacré au … rhum (bon, c'était pas trop dur, je l'admets).

Rhum Gallery - plan
Inutile de préciser que la partie verte n'a pas retenu notre attention et l'orange dans une moindre mesure (comprendre que pour la première on est passé en grimaçant et, pour la seconde, on est juste passé ^^).
- tout comme au Rhum Fest, les nouveautés sont présentes ainsi qu'une grande partie de la gamme ;
- on a droit au grand patron himself ou au maitre de chais et parfois à un commercial qui ici sait ce qu'il raconte (parfois pas, ça doit arriver mais on n'a pas fait tous les stands non plus hein) ;
- il y a des trucs dispo ici qu'on pensait seulement trouver en VIP. Terrible ;
- les mademoiselles de chez Dictador font moins prostiputes. On ne va pas aller jusqu'à dire qu'elles sont habillées chic mais il y a du progrès ;
- j'ai croisé mon copain Joshua qui zonait partout sauf derrière son stand. Ca fait toujours autant plaisir de le revoir :-D
- … il y a sûrement d'autres choses à dire mais j'ai dû un rien oublier (et il y a déjà une bonne partie qui a déjà été citée au-dessus).

Un bémol ? Pour vous faire plaisir alors : moins de marques qu'au Rhum Fest mais bon, c'est normal aussi hein ;-)

Le plateau principal :
Whisky-LIve - plan
Le gros morceau du salon donc :-D
- Comme dit plus haut, ici, il y a de tout (sauf du rhum, qui se trouvait à l'étage du bas) : whisky, cognac armagnac, calvados, eau-de-vie de fruits, …
- les exposants sont pour la plupart hyper passionnants car il s'agit des producteurs et/ou embouteilleurs (mentions spéciales à Madame Tercinier, aux gens de L'Encantada et de 30&40). Parfois, c'est les employés de LMDW. C'est parfois moins intéressant/fun/agréable mais ce n'est pas une généralité (heureusement) ;
- ce n'est pas le VIP mais il y a moyen de se faire plaisir : Cognac de 77 ans, eau-de-vie Capovilla, Chichibu, spécial release Compass Box, … des trucs pas nécessairement accessibles au commun des mortels mais en libre dégustation. Le rêve ;
- niveau whisky, on a du whisky écossais, du whiskey irlandais, du bourbon et des trucs plus exotiques (Asie et reste de l'Europe) et le tout décliné en embouteillages officiels et indépendants ;
- j'ai croisé Etienne (moment hibou belge :p) et ai fait découvrir l'un ou l'autre produit à Francis ;
- … comme pour la Rhum Gallery, beaucoup a été dit plus haut.

Un bémol ? Certaines marques qui ne proposaient pas vraiment de trucs originaux (Glenmorangie, Ardbeg, …) et chez qui on retrouvait uniquement la gamme de base (mais vraiment la base hein).

L'espace VIP :
L’endroit réservé, deux jours durant, aux personnes qui ont payé cher et vilain leur accès à cet espace privilégié. Et Open bar le lundi.
Je me suis donc contenté du lundi.
Alors qu'est-ce qu'on a raté ?
Tous les Silver Seal et les Signatory (autant les cadavres des quilles de chez SS trainaient encore sur le stand – raaah ce magnum d'Enmore !!! - autant y avait plus rien chez Signatory).
Pour le surplus, tout le reste était là. Des single casks Chichibu à Velier (les deux nouveaux Caroni, les deux Long Pond absents de la Rhum Gallery, les mezcals, …) en passant par Wild Parrot.
Bref du lourd.
Et puis tu croises un compatriote (coucou Mario) qui fait goûter gratuitement tous les embouteillages Nectar (ça va être psychologiquement difficile de lâcher des tokens au Spirits in the Sky du coup :p).
Très chouette, pas trop de monde (après on a fait ça en début de journée aussi), un panel terrible également.
Top quoi !

Un bémol ? Pour moi aucun, j'ai clairement profité de l'instant.
Pour les pros, peut-être le fait que dès le début de la journée, certains produits n'étaient plus disponibles (Silver Seal, Signatory. Après, comme me l'a dit un ami, quand tu paies 120 euros ton ticket pour accéder au VIP, tu le prendrais un peu mal qu'on garde la moitié de la quille pour le lundi hein ;-)

Notre première journée (Rhum Gallery, Capovilla et Calvados) s'est clôturée par un passage à la Cocktail Street avant d'aller tous poser nos bagages à l'hôtel (on était assez dispersé) pour enfin nous retrouver à la Table du Loup, lieu où le rhum coule à flot (et où le choix ferait pâlir pas mal de cavistes) est et où la nourriture est vachement bonne.
Vu qu'à ce moment de la journée un second ti-punch risquait de me sortir par les oreilles, j'ai décidé de limiter les frais en rentrant gentiment à l'hôtel après le repas. C'est con, la fin de soirée avait l'air épique. Mais au moins j'ai pu profiter de mon dimanche à 100 %.

La seconde journée a débuté par un p'tit déj’ de roi (œufs brouillés, lard, saucisses, baguette, pain au chocolat, café) avant de passer au carré VIP, à la pause miam à la Cocktail street avant d'enchainer sur les cognacs et armagnacs pour terminer sur les nouveautés Compass Box (non « chroniquées » car le palais était un peu mort mais très sympas au demeurant) avant de doucement regagner nos pénates.
Alors si vous en doutiez, le Quick de la gare du midi, c'est vachement dégueu si on repense à ce que l'on a mangé le jour avant à la Table du Loup (c'est clairement un endroit où je retournerai. Y a plus qu'à trouver un prétexte pour aller à Paris ^^).

En un mot comme en cent ? TERRIBLE !!!
L’année prochaine j'y retourne (et, pitêt, je fais les trois jours ^^) !

Bon, histoire de quand même vous gratifier de quelques infos sur l'une ou l'autre quilles testées sur ces deux jours vu que vous êtes arrivés jusqu'ici, passons à la partie de l'article que nous intitulerons « La déception – Le coup de cœur ».

On commence par la déception :

Foursquare Destino (Velier)
Foursquare Destino (Velier)
Si vous pouviez ne pas me jeter des cailloux tout de suite, ça me ferait plaisir.
Pour rappel, le Destino « 70 ans Velier » est le meilleur Foursquare que j'ai goûté jusqu'à présent et l'un des meilleurs rhums que j'ai eu l'occasion de déguster tout court (oui, j'ai raté la grande époque Velier, :'-( ).
Je n'ai pris aucune note en me disant que ça allait dépoter comme le précédent et en fait non. C'est très Foursquare, très sur la coco.
En fait, c'est très bon hein, y a pas à dire (c'est vachement mieux que le Dominus et le Premise), à aucun moment je ne remets en question la qualité du jus mais …
Mais c'est à mille lieux du « 70 ans Velier ». Outre le fait que le « 70 ans » avait une étiquette démentielle (oui, c'est des bêtes gouttes d'eau colorées mais moi j'aimais bien), il avait également plus de caractère, plus de complexité, plus de … plus de tout en fait.
Moi qui voulait absolument chopper une quille de celui-là ben je vais gentiment passer mon chemin. Le banquier est content mais moi je suis tristesse.
La « Gargano's touch » quoi.
Sniff.

Le coup de cœur ensuite :

Vallein Tercinier – Lot 40 « Hommage »
Vallein Tercinier – Lot 40 « Hommage »
Alors qu'avec 77 ans de fût on pourrait craindre un jus de bois, il n'en est rien. C'est juste magique.
Je veux aller visiter le domaine !!!
Et que dire de la gentillesse et la sympathie de Madame Tercinier !
Vivement un séjour dans la région ^^
La note de dégustation suivra avec celles des autres produits de la maison ;-)

Et bien voilà, ceci conclut cela.

Au fait, on vous a dit qu'on allait au Whisky-Live pour tester tout sauf du whisky (enfin, presque ^^) ? ;-)

Juste un truc : j'en ai un peu parlé mais c'est quand même le plus important, sans tous les copains et amis présents avec moi ces deux jours ainsi que les rencontres (où comment tu passes d’un contact fesse-bouc à un visage IRL) effectuées sur place, ces deux jours n'auraient clairement pas eu la même saveur.
Merci à tous !

Les notes de dégust' suivront hein ^^'

PS : les belges qui ne sont pas venus et qui bavent encore de regret, on fait une descente groupée l’année prochaine (genre un wagon complet dans le Thalys et un hôtel complet pour nous) ? :-D

PS 2 : Grand merci à Ced pour les photos "ousk'on voit nos têtes" et "ousk'il y a nos verres dans la Cocktail Street" :-D


Rhum n' Whisky