mercredi 10 octobre 2018

Moments agricoles à la Rhum Gallery aka "Mon Whisky-Live Paris 2018 – partie 2"


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Maintenant que vous en savez un peu plus sur le déroulement de l'événement, il est temps de passer à la partie dégustation (le gros du "dossier" quoi).

Ayant fait le Rhum Fest, on s'était dit que l'on passerait en coup de vent à la Rhum Gallery (enfin "on", Francis et moi surtout ^^).
On est finalement resté "un peu" plus longtemps que prévu.

Premier arrêt, directement à l'entrée, le Stand Neisson.
Là, j'ai cru que c'en était fini de Cédric et qu'on le reverrait seulement que quelques heures plus tard pour terminer la journée chez Savanna mais en fait non ^^ (bon, il a squatté un peu plus que moi quand même).

Alors Neisson ben, j'ai jamais vraiment accroché. Du coup je me suis dit que je ferais l'impasse cette fois et que quand j'aurais vraiment envie de m'y remettre ben je me pencherai avec plus de concentration sur la chose.
Le hasard (sabotage diront certains) fait que le matin même je récupérais un sample de Profil 105 (heureusement qu'on avait dit pas de samples à Paris :p).
Et comme le Profil 107 squattait sur la table, ben ... j'ai testé !

Neisson – Profil 107 :

Profil 107, c'est en rapport avec le type de chauffe des fûts si je ne dis pas de bêtises et c'est toujours un élevé sous bois (ou un ambré si vous préférez).

Neisson – Profil 107
Un design reconnaissable immédiatement.
La couleur du liquide est assez marquée, on est sur des nuances de paille intense à reflets orangés.

Le nez est, d'emblée, relativement frais. Un aspect fruité va vite laisser place à des notes plus boisées et vanillées. Des notes qui vont dominer par la suite.

En bouche, l'attaque est franche et piquante. Tout ça sera suivi d'une certaine douceur vanillée toastée (avec quelques touches de fruits secs ?).

La rétro-olfaction est – sans surprise – boisée, épicée (poivrée surtout avec une très légère touche saline) et toastée.

La finale est relativement longue pour un produit si jeune et restera sur les mêmes marqueurs.
C'est pas mal.

Faudra tester le 105 à l'occasion.

Cédric a fait un retour bien plus détaillé sur la quasi-totalité de la gamme si vous voulez ;-)

On discute, on dit bonjour aux copains, on rencontre de nouvelles têtes puis on effectue un déplacement latéral pour voir de plus près la nouvelle superbe bouteille de chez Longueteau :

 
Longueteau – Genesis ambré (prototype) :

Prototype car celui-ci est spécialement embouteillé pour le Whisky-Live et la version officielle devrait vieillir un chouïa plus si je ne dis pas de bêtises (24 mois en fûts de chêne neufs. Ou alors ça c'est cette version-ci, je sais plus). Quoiqu'il arrive, mes notes ne cloperont plus avec le produit qui sera commercialisé (un peu comme pour celles du Genesisdécouvert à Spa il y a deux ans).

Longueteau – Genesis ambré (prototype)
Alors niveau merchandising, ils ont tout capté chez Longueteau. C'est aussi classe que la version "classique" dites donc (comprendre, ça ne dénoterait pas dans la cave).
La robe est ... ambrée. Oui, c'était à prévoir.

Au nez, comme souvent avec leur produit, l'alcool est hyper bien intégré.
C'est très frais, on conserve de belles notes de canne même si on sent que le fût a craché, et pas qu'un peu (ce qui veut dire que c'est probablement un rien vanillé et boisé. Probablement pare qu'à ce moment-là, je discutais – encore – et que j'ai un vide dans mes notes. La magie des salons en somme).

En bouche, c'est – sans surprises – très chaud. Malgré des notes épicées (sur le poivre) plus intenses, on retrouve pas mal les mêmes arômes que sur le blanc. C'est, du coup, relativement agréable.

A la rétro-olfaction, ça part un peu plus dans tous les sens : épices (du poivre principalement), canne en folie, notes toastées voire légèrement vanillées.

La finale est hyper longue (question de voltage hein) et épicée avec une présence folle de la canne.

Très clairement c'est super bon.
Mais ...
...
... mais ça n'apporte pas énormément au Genesis "de base" et ça sera vendu sûrement bien trop cher.
Du coup, on va malheureusement faire impasse (dommage, c'eut pu avoir de la gueule à côté de la bouteille blanche).

Le reste de la gamme est connu ou en passe d'être dégusté à la maison (magie des samples quand tu nous tiens donc on a continué notre périple).

Ici, on ne s'est pas arrêté (faut bien faire des choix) mais le stand était joli je trouve. Du coup, photo :
Le stand Karukera :-)
Le stand Karukera :-)

A la base, le suivant n'était pas prévu mais on s'est dévoué pour flinguer la bouteille de Bally 2000, les derniers centilitres s'y trouvant nous faisant de la peine.
Bon ici, même si le produit nécessitait une plus grande aération et pas mal de concentration en plus, c'est encore plus soft niveau notes vu que c'est la première fois que je croisais Joshua. Du coup, discussion, dégustation conjointe du produit et, fatalement, diminution de la précision des notes ^^
On a également croisé quelques légionnaires. Oui, c'était clairement pas la dégustation la plus "concentrée" de la journée :p

Bally – 2000 Brut de Fût :

Bally – 2000 Brut de Fût
Histoire de continuer sur la lancée des '98 et '99 hein ;-) (faudra d'ailleurs que je les teste ces deux-là, les samples squattent la cave ...)
Niveau visuel, c'est orangé à reflets dorés (les deux précédents sont – de mémoire – plus foncés).

Au nez, le voltage se sent (plus que sur le Longueteau étrangement) ; après l'aération aurait pu (et dû), comme précisé plus haut, être plus longue.
C'est également pas mal boisé mais on est ici sur un boisé fin et élégant. On notera également la présence de fruits secs ainsi que de fruits noirs qui amènent un peu de rondeur. De fines épices sont également de la partie.

En bouche, les notes boisées sont toujours très agréables et se fondent magnifiquement aux épices (cannelle notamment) et aux fruits noirs. Miam.

La rétro-olfaction est un rien plus chaude et plus épicée. Et ... c'est là que mes notes commencent à partir en cacahuètes.

La finale est assez longue, sur des notes boisées, des épices et – à nouveau – un côté plus fruité bien fondu aux notes boisées.

Le verre vide nous renvoie encore quelques épices et fait montre d'une intensité certaine.

Ca m'avait l'air vachement sympa ça, va falloir retester (si l'occasion se présente) dans des conditions plus "calmes".

Normalement, là je suis sensé vous parler du stand Velier mais vu que j'ai intitulé le truc "moments agricoles ...", on va directement passer au dernier pur jus de la journée.
Vincent voulant tester les nouveautés Admiral Rodney (des finishs si je ne m'abuse), on s'est dirigé vers les JM. Après avoir donné mon avis (pas hyper valorisant) sur leurs finishs, on a parlé gamme classique, millésimes et blancs (ce qui m'emballe beaucoup plus) pour enfin poser notre choix sur :

JM – Joyau Macouba :

JM – Joyau Macouba
Après le "Jungle", place au "Joyau".
Comme le précédent Macouba, c'est un blanc donc pour la couleur, on repassera ;-)

Le nez est logiquement porté sur la canne fraîche. Il m'a semblé que l'on sentait un peu plus l'alcool que sur la version précédente (mais tout ça peut être une question d'aération hein). Il est très végétal et nous offre de légères notes d'agrumes.

En bouche, c'est hyper végétal, sur la canne en plein accompagnée de notes poivrées.
C'est chaud et agréable.
Vraiment bien.

Niveau rétro-olfaction, c'est chaud végétal et poivré.

La finale est longue, sur des notes très végétales, la canne, les agrumes et quelques notes poivrées.

Alors oui, c'est assez monolithique mais c'est bien fait. C'est très JM en fait.
J'aime bien :-)

Ceci conclut donc cette première salve de notes du Whisky-Live.

To be continued comme on dit :-D


Rhum n' Whisky

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