mardi 9 octobre 2018

Voir Paris et ... boire un whisky. Ou deux. Ou trois. Ou tout plein d'autres choses en fait ! aka "Mon Whisky-Live Paris 2018 - partie 1"



Je sais, j'ai annoncé les retours du WL puis ceux des nouveaux embouteillages Worthy Park et là je reviens sur le Live. Mais pourquoi ?
Parce que je suis un gros lourd ^^
Tout simplement parce que – comme de règle à cette époque de l'année – j’ai choppé un rhume et je me vois mal déguster un spiritueux avec un nez qui ressemble à un chou-fleur...
Bref, l'occasion de se poser pour écrire « quelques lignes » retraçant le début de ce qu'on peut qualifier d'épopée.

Et puis, ça permettra de rebondir sur deux évènements spiritueux belges d'envergure :
- Le Whisky-Live Belgium dont la 15ème édition - qui a eu lieu début d'année - était donc la dernière. Tout un tas de raison on ne peut plus valable ont été annoncées mais on ne m'enlèvera pas de l'esprit que le décès de Jacky Busch, qui portait tout ça sur ses épaules, a mis un coup au moral de l'intégralité des membres de l'équipe.
C'est dommage, c'est la vie. Qu'on oublie les éventuels ratés pour nous souvenir uniquement des bons moments. Et il y en a eu, croyez moi.
So long !
- Le Salon du Rhum de Spa qui, pour une grande majorité d'amateurs belges, arrive à un tournant.
En effet la plupart d'entre nous y sera pour une bonne raison et ce n'est pas nécessairement pour goûter du rhum : on y va parce que tous nos potes alcooliques épicuriens pardon sont là et qu'on a envie de passer un bon moment ensemble (le resto post salon annonce déjà un grand moment de déconnade).
Mais c'est quoi qui pose problème à Spa ? Tout simplement ce qui commence à ronger de l'intérieur la grande majorité (la totalité?) des salons belges : les tokens.
Pour en avoir discuté dernièrement avec plusieurs personnes, on trouve tous que certains ne jouent pas du tout le jeu et nous prennent clairement pour des vaches à lait. Et, désolé d'être un peu cru (après vous êtes habitués si vous suivez un peu le blog), ça fait chier.
Parce que payer un euro un blanc pour ne pas avoir les 2cl réglementaires dans ton verre, ben c'est un peu du foutage de gueule. Et oui, à Spa, les 2cl sont importants parce que tu la paies ta dégust' donc tu as le droit d'en avoir pour ton argent.
Comparons ce qui pourrait sembler comparable : El Dorado 25 ans. La dernière fois que j'ai testé la chose (il y a 3 ans à peu près, avant que je ne commence à polluer la sphère internet donc), j'ai raqué 25 euros. A Paris, certes, il n'y a pas 2cl mais si tu aimes, tu peux en reprendre. Et, surtout, c'est gratuit. TOUT EST GRATUIT à Paris !! Qu'il s'agisse donc de l'El Dorado 25 ans du Rhum Fest ou du Vallein Tercinier lot 40 (77 ans de fût à peu près) au Whisky-Live (j'ose pas imaginer le nombre de tokens demandé en Belgique pour celui-ci).
Faites le compte, l'entrée (plus chère à Paris) le trajet en Thalys (pour peu que vous vous y preniez assez tôt), voire la nuit d'hôtel peuvent vite être « remboursés ». Pour goûter la même chose à Spa, ça fait cher (très, très cher) le week-end.
Alors il est clair que ce n'est pas nous qui allons faire changer les choses mais il ne faut pas s'étonner si les amateurs qui vont à Spa se contenteront dorénavant de boire du gratuit voire l'un ou l'autre truc payant grand max et se réserveront pour faire des dégustations sous des cieux plus cléments.
Après, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Je continuerai d'aller à Spa (quoique l'année prochaine il risque d'y avoir « Tequila & Mezcal Fest » au même moment … cruel dilemme) mais comme dit plus haut, ça sera principalement pour aller discuter avec les amis, les exposants, … Bref pour passer un bon moment à faire autre chose que de boire du rhum en fait. Du coup, on peut dire que, pour certains, l'objectif du salon a un peu foiré.
Qui vivra verra comme dit l'autre.
Fin du « rebondissement » et retour aux affaires.

Sinon, j'ai également vendu ça à mes collègues comme une étude sociologique sur la psyché et le comportement d'un groupe d'immigrés belges perdus dans une grande métropole française au milieu d'un espace rempli de tentations le temps d'un week-end.
Ça faisait tout de suite plus sérieux que "Bah oui, je prends – encore – congé pour aller boire de l'alcool avec des potes" ^^.

L'équipe - en patrie
La preuve. On n'a pas l'air tout chose là ? (Sont manquants, ceusses qui squattaient déjà l’espace VIP)
De mon bled perdu (y a pire mais y a mieux niveau transport en commun hein) à Paris, je vous ai déjà détaillé tout ça dans lepériple du Rhum Fest donc je vous y renvoie.
Sachez juste que ça implique :

- un trajet maison-gare en voiture ;
- un trajet Waremme-Landen (ceux qui ne connaissent pas, allez voir sur une carte, ça va vous faire marrer) en train ;
- une « escale » imprévue à Landen ^^ ;
- un trajet Landen-Bruxelles Midi en train ;
- un trajet Bruxelles Midi-Paris en Thalys ;
- un trajet en métro pour enfin arriver à destination (avec quelques mètres à faire à pieds).
Rien de bien passionnant en somme si ce n'est :
- un arrêt achat biscottes à Bruxelles histoire de se réinitialiser les papilles ;
- les retrouvailles avec un futur immigré sur les quais du Thalys (coucou Cédric) ;
- l'inquiétude de voir le troisième de nos immigrés rater le train (sérieux Francis, faire confiance à la SNCB...:p) ;
- pour certains d'entre nous, l'apprentissage rapide du japonais (ou du mandarin, ou du cantonais, je sais pas) dans le Thalys bicoze beaucoup d'asiatiques en mode tourisme ;
- une dégustation sandwich américain martino le long des quais du métro parisien. Le rêve de tout gastronome.
Bref, comme je l'ai dit, rien de bien passionnant ;-)

Il est donc temps d'arriver à la « Citée de la Mode et du Design », là ousk'on retrouvera nos amis déjà présents sur place (tickets VIP, entrée une heure plus tôt, tout ça, tout ça ; moi j'étais là en place presse donc j'ai pris ce qu'on me donnait sans rien réclamer ^^ Parfois ça a des avantages d'écrire des carabistouilles sur internet).

WL tickets
Les tickets d’or ^^
Maintenant qu'on sait comment on est arrivé jusque-là, si on parlait un peu du comment pourquoi c'est bien ?

Déjà parce que ça a été fait en groupe !
Le premier jour, avec mon complice de toujours pour les périples longue distance, j'ai nommé Francis, ainsi que Vincent. Ben c'était super chouette !
Le deuxième jour, on s'est un peu plus dispersé et, devant rentrer une heure plus tôt que les autres, on a principalement fait ça à deux, Francis et moi.

Cité de la Mode et du Design
C'est donc ici que l'on va passer deux jours :-D

D'un point de vue général :
- pour le belge lambda, ce qui choque le plus c'est que TOUT (oui, TOUT!!!) est gratuit. Faut juste arriver à se gérer et ne pas craquer devant les trouzemille trucs à goûter ^^ Ca change de ce qui se pratique de par chez nous (scrollez vers le haut si vous ne vous ne voyez pas de quoi je parle) ;
- c'est des petites doses. Mais on s'en fiche car d'un c'est suffisant pour se faire une idée du produit (du moins en salon) et de deux, c'est gratuit donc si tu n'as pas assez, tu en reprends ;
- le choix est démentiel : whisky (ben tiens), rhum, cognac, armagnac, calvados, eau-de-vie de fruits, gin, mezcal et j'en passe. Et il y a du level hein ;
- les stands : ils sont petits (ok, certains sont beaucoup plus grands) mais on ne se sent pas écrasés par les gens autour de nous ;
- ce qui m'amène au point suivant, l'affluence : ben autant il y a du monde, autant ce n'est pas dérangeant (sauf la Cocktail Street en fin de salon où c'est un souk sans nom ^^) ;
- le lundi : journée pro, elle voit pourtant se cotoyer des pros (logique), des journaleux ou blogueurs de tout bord (autant j'estime que moi et certains autres avons une certaine « légitimité » – et encore, moi je prends plus ça comme une chance voire un honneur – à être présents, autant la présence de la fille de chez Marie-Claire (par exemple :p) me laisse sceptique. Comme la fosse) ainsi que des invités amateurs éclairés ou juste touristes (du coup, la présence des « touristes » est moins pertinente aussi). En bref, il y a plus de monde que le dimanche et il y a peut-être bien plus de dérives que le week-end (on a d'ailleurs repéré une petite dame qui – alors qu'on goutait notre troisième whisky du jour – en était déjà à son douzième et commençait en devenir un peu mauve avec un regard vitreux ^^)  mais c'est bien moins pire que ce qu'on m'avait annoncé ;
- il y avait des masterclass mais je n'en ai pas fait. Pas le temps --' ;
- il y a des toilettes tout partout (ça change du Rhum Fest :p). Elles sont propres. Sérieux, vous pensiez vraiment qu’on n’allait pas causer WC ? ^^ ;
- enfin, le plus important : un tas de rencontre. Et comme en plus de ne pas être physionomiste, j'ai une mémoire de mer** à ce niveau, je vais éviter de les nommer mais le cœur y est :-D ;
- coucou la Légion ^^ (car oui, on croise vraiment des belges partout) ;
- … parce que j'ai sûrement oublié plein de choses mais retenez qu'en substance, c'est top !

La Cocktail Street :
En gros, c'est le marché couvert qui se trouve sous le salon mais au lieu des échoppes de tapenades et de nappes aux coloris douteux, il y a des bars à cocktail en veux-tu en voilà et des food-stand (parce que ce n'est pas des food-truck :p).
C'est également l'endroit où on te fait des cocktails avec des produits Velier. Bah oui, on n'a que le plaisir qu'on se fait ^^
Et on mange bien (du moins où on s'est arrêté ; Merci pour le conseil Gaetan!!)
La preuve :

Cocktail Street - food
Miam miam ++ comme dirait Roger. En plus, ça tient au corps !
Seul bémol : en fin de salon, c'est le bordel intégral hein. Faut pas être pressé pour passer commande et être subtil (comprendre : faire des commandes groupées). Mais titchu que c'est chouette !

Cocktail Street - drink
Santé !

La Rhum Gallery :
Comme je suis sympa, je vous mets le plan du truc qui, comme son nom l'indique est consacré au … rhum (bon, c'était pas trop dur, je l'admets).

Rhum Gallery - plan
Inutile de préciser que la partie verte n'a pas retenu notre attention et l'orange dans une moindre mesure (comprendre que pour la première on est passé en grimaçant et, pour la seconde, on est juste passé ^^).
- tout comme au Rhum Fest, les nouveautés sont présentes ainsi qu'une grande partie de la gamme ;
- on a droit au grand patron himself ou au maitre de chais et parfois à un commercial qui ici sait ce qu'il raconte (parfois pas, ça doit arriver mais on n'a pas fait tous les stands non plus hein) ;
- il y a des trucs dispo ici qu'on pensait seulement trouver en VIP. Terrible ;
- les mademoiselles de chez Dictador font moins prostiputes. On ne va pas aller jusqu'à dire qu'elles sont habillées chic mais il y a du progrès ;
- j'ai croisé mon copain Joshua qui zonait partout sauf derrière son stand. Ca fait toujours autant plaisir de le revoir :-D
- … il y a sûrement d'autres choses à dire mais j'ai dû un rien oublier (et il y a déjà une bonne partie qui a déjà été citée au-dessus).

Un bémol ? Pour vous faire plaisir alors : moins de marques qu'au Rhum Fest mais bon, c'est normal aussi hein ;-)

Le plateau principal :
Whisky-LIve - plan
Le gros morceau du salon donc :-D
- Comme dit plus haut, ici, il y a de tout (sauf du rhum, qui se trouvait à l'étage du bas) : whisky, cognac armagnac, calvados, eau-de-vie de fruits, …
- les exposants sont pour la plupart hyper passionnants car il s'agit des producteurs et/ou embouteilleurs (mentions spéciales à Madame Tercinier, aux gens de L'Encantada et de 30&40). Parfois, c'est les employés de LMDW. C'est parfois moins intéressant/fun/agréable mais ce n'est pas une généralité (heureusement) ;
- ce n'est pas le VIP mais il y a moyen de se faire plaisir : Cognac de 77 ans, eau-de-vie Capovilla, Chichibu, spécial release Compass Box, … des trucs pas nécessairement accessibles au commun des mortels mais en libre dégustation. Le rêve ;
- niveau whisky, on a du whisky écossais, du whiskey irlandais, du bourbon et des trucs plus exotiques (Asie et reste de l'Europe) et le tout décliné en embouteillages officiels et indépendants ;
- j'ai croisé Etienne (moment hibou belge :p) et ai fait découvrir l'un ou l'autre produit à Francis ;
- … comme pour la Rhum Gallery, beaucoup a été dit plus haut.

Un bémol ? Certaines marques qui ne proposaient pas vraiment de trucs originaux (Glenmorangie, Ardbeg, …) et chez qui on retrouvait uniquement la gamme de base (mais vraiment la base hein).

L'espace VIP :
L’endroit réservé, deux jours durant, aux personnes qui ont payé cher et vilain leur accès à cet espace privilégié. Et Open bar le lundi.
Je me suis donc contenté du lundi.
Alors qu'est-ce qu'on a raté ?
Tous les Silver Seal et les Signatory (autant les cadavres des quilles de chez SS trainaient encore sur le stand – raaah ce magnum d'Enmore !!! - autant y avait plus rien chez Signatory).
Pour le surplus, tout le reste était là. Des single casks Chichibu à Velier (les deux nouveaux Caroni, les deux Long Pond absents de la Rhum Gallery, les mezcals, …) en passant par Wild Parrot.
Bref du lourd.
Et puis tu croises un compatriote (coucou Mario) qui fait goûter gratuitement tous les embouteillages Nectar (ça va être psychologiquement difficile de lâcher des tokens au Spirits in the Sky du coup :p).
Très chouette, pas trop de monde (après on a fait ça en début de journée aussi), un panel terrible également.
Top quoi !

Un bémol ? Pour moi aucun, j'ai clairement profité de l'instant.
Pour les pros, peut-être le fait que dès le début de la journée, certains produits n'étaient plus disponibles (Silver Seal, Signatory. Après, comme me l'a dit un ami, quand tu paies 120 euros ton ticket pour accéder au VIP, tu le prendrais un peu mal qu'on garde la moitié de la quille pour le lundi hein ;-)

Notre première journée (Rhum Gallery, Capovilla et Calvados) s'est clôturée par un passage à la Cocktail Street avant d'aller tous poser nos bagages à l'hôtel (on était assez dispersé) pour enfin nous retrouver à la Table du Loup, lieu où le rhum coule à flot (et où le choix ferait pâlir pas mal de cavistes) est et où la nourriture est vachement bonne.
Vu qu'à ce moment de la journée un second ti-punch risquait de me sortir par les oreilles, j'ai décidé de limiter les frais en rentrant gentiment à l'hôtel après le repas. C'est con, la fin de soirée avait l'air épique. Mais au moins j'ai pu profiter de mon dimanche à 100 %.

La seconde journée a débuté par un p'tit déj’ de roi (œufs brouillés, lard, saucisses, baguette, pain au chocolat, café) avant de passer au carré VIP, à la pause miam à la Cocktail street avant d'enchainer sur les cognacs et armagnacs pour terminer sur les nouveautés Compass Box (non « chroniquées » car le palais était un peu mort mais très sympas au demeurant) avant de doucement regagner nos pénates.
Alors si vous en doutiez, le Quick de la gare du midi, c'est vachement dégueu si on repense à ce que l'on a mangé le jour avant à la Table du Loup (c'est clairement un endroit où je retournerai. Y a plus qu'à trouver un prétexte pour aller à Paris ^^).

En un mot comme en cent ? TERRIBLE !!!
L’année prochaine j'y retourne (et, pitêt, je fais les trois jours ^^) !

Bon, histoire de quand même vous gratifier de quelques infos sur l'une ou l'autre quilles testées sur ces deux jours vu que vous êtes arrivés jusqu'ici, passons à la partie de l'article que nous intitulerons « La déception – Le coup de cœur ».

On commence par la déception :

Foursquare Destino (Velier)
Foursquare Destino (Velier)
Si vous pouviez ne pas me jeter des cailloux tout de suite, ça me ferait plaisir.
Pour rappel, le Destino « 70 ans Velier » est le meilleur Foursquare que j'ai goûté jusqu'à présent et l'un des meilleurs rhums que j'ai eu l'occasion de déguster tout court (oui, j'ai raté la grande époque Velier, :'-( ).
Je n'ai pris aucune note en me disant que ça allait dépoter comme le précédent et en fait non. C'est très Foursquare, très sur la coco.
En fait, c'est très bon hein, y a pas à dire (c'est vachement mieux que le Dominus et le Premise), à aucun moment je ne remets en question la qualité du jus mais …
Mais c'est à mille lieux du « 70 ans Velier ». Outre le fait que le « 70 ans » avait une étiquette démentielle (oui, c'est des bêtes gouttes d'eau colorées mais moi j'aimais bien), il avait également plus de caractère, plus de complexité, plus de … plus de tout en fait.
Moi qui voulait absolument chopper une quille de celui-là ben je vais gentiment passer mon chemin. Le banquier est content mais moi je suis tristesse.
La « Gargano's touch » quoi.
Sniff.

Le coup de cœur ensuite :

Vallein Tercinier – Lot 40 « Hommage »
Vallein Tercinier – Lot 40 « Hommage »
Alors qu'avec 77 ans de fût on pourrait craindre un jus de bois, il n'en est rien. C'est juste magique.
Je veux aller visiter le domaine !!!
Et que dire de la gentillesse et la sympathie de Madame Tercinier !
Vivement un séjour dans la région ^^
La note de dégustation suivra avec celles des autres produits de la maison ;-)

Et bien voilà, ceci conclut cela.

Au fait, on vous a dit qu'on allait au Whisky-Live pour tester tout sauf du whisky (enfin, presque ^^) ? ;-)

Juste un truc : j'en ai un peu parlé mais c'est quand même le plus important, sans tous les copains et amis présents avec moi ces deux jours ainsi que les rencontres (où comment tu passes d’un contact fesse-bouc à un visage IRL) effectuées sur place, ces deux jours n'auraient clairement pas eu la même saveur.
Merci à tous !

Les notes de dégust' suivront hein ^^'

PS : les belges qui ne sont pas venus et qui bavent encore de regret, on fait une descente groupée l’année prochaine (genre un wagon complet dans le Thalys et un hôtel complet pour nous) ? :-D

PS 2 : Grand merci à Ced pour les photos "ousk'on voit nos têtes" et "ousk'il y a nos verres dans la Cocktail Street" :-D


Rhum n' Whisky

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