lundi 5 novembre 2018

Du Velier en bouteilles transparentes aka "Mon Whisky-Live Paris 2018 – partie 4"


Whisky-Live Paris - logo

Je l’avais annoncé, place aux derniers « retours rhum » du Whisky-Live.
Histoire de faire ça bien, on va le faire en deux parties : la première consacrée aux produits « blancs » (sans connotations négatives hein ^^) avant de passer aux dernières bouteilles noires.

Sinon, Velier au Whisky-Live, c’est quand même sacrément généreux hein !
Sur le plateau principal, il y avait outre la gamme des clairins et les nouveaux Habitations Velier (notamment un HERR blanc mais j’ai pas voulu me flinguer le palet tout de suite donc j’ai passé mon tour …), le Caroni Replica ainsi que deux des quatre embouteillages Long Pond.
Pas mal du tout pour du « gratuit »
Niveau Espace VIP, il y avait, les deux autres Long Pond, les deux nouveaux Caroni (oui, ils étaient toujours là le lundi mais vu qu’on y est passé en début de journée ben … là-dessus aussi j’ai fait impasse. Histoire de pouvoir encore un peu profiter de mon salon ^^) ainsi qu’une grande partie de la gamme de mezcals sélectionnés par un certain Luca G. himself ;-)
Pas mal du tout non ?

Sans compter que le stand Foursquare offrait la possibilité de goûter au Principia ainsi qu’au nouveau Destino (la grosse déception, on ne reviendra pas là-dessus). Je ne saurais plus dire s’il y en avait d’autre (genre Tryptruc).

Bon, notez bien qu’ici, outre le fait qu’il s’agisse de retours de salon, une crapuleuse odeur de caoutchouc brûlé embaumait la pièce. On n’a pas bien compris le concept des travaux le dimanche lors d’un événement où tes sens olfactifs sont censés être employés mais bon, faisons abstraction. Mais c’était tout bonnement intenable hein …

Sur ce, intéressons-nous aux deux produits non vieillis testés le premier jour, soit un clairin et … un Long Pond !

Clairin Communal :

Un blend des quatre clairins « officiels » de chez Velier (soit Sajous, Vaval, Casimir et Le Rocher) embouteillé à 43 %.

Clairin Communal
Perso, je préférais le packaging des quatre autres.
Au visuel, ben … il ne se passe pas grand-chose, fatalement.

Le nez est très porté sur la canne. On notera également la présence de quelques épices essayant de lui donner un peu plus de peps ainsi que de quelques notes plus fruitées.
On va dire que c’est gentil.

La bouche se fait plus herbacée. Plus « fermentée » également avec des notes plus orientées sur la levure et autres choses du genre. L’ensemble est toutefois assez sucré.
C’est pas mauvais mais c’est pas folichon.

À la rétro-olfaction, ça devient un peu plus surprenant. Après un passage « épices-sucrosité », on aura droit à des notes plus fumées, voire légèrement iodées. Un peu dans le style agave (mais pas à ce point-là quand même).

La finale restera sur les mêmes notes tandis que le verre vide se révèlera plus « fermier ».

Alors ce n’est pas mauvais hein, loin de là mais c’est le moins surprenant et, a fortiori, le moins intéressant de la gamme (étant toutefois précisé que je ne me suis pas encore penché sur les éditions « World Championship »).

Habitation Velier – Long Pond – STCE – 62,5% :

Une des nouveautés de l’année. Destinée comme une grande partie de ses comparses à la mixologie bien que certains tordus les destinent à la dégustation pure (je fais partie des deux catégories).

Habitation Velier – Long Pond – STCE – 62,5%
En ce qui me concerne, je trouve le nouveau design des bouteilles très moche (les bouteilles, pas les étiquettes).
On va faire abstraction de la couleur pour directement nous pencher sur le nez du produit.
Sans surprises, c’est très jamaïcain :-) Outre les notes de solvant typées de la région, on relèvera la présence de fruits (un peu) mais également d’un côté à la fois plus pâtissier mais aussi plus végétal.
L’alcool est relativement bien intégré.

En bouche, les fruits confits sont dominés par des notes très sucrées mais aussi très épicées.

Si ce n’est une certaine chaleur, la rétro-olfaction ne va pas modifier la trame perçue ci-dessus.

Il en ira de même pour la finale. Longue, elle est dominée par les épices, les fruits confits ainsi que par une sucrosité omniprésente.

Le verre vide est passablement poivré.

Comme base de mixologie, ça peut être pas mal du tout. En dégustation pure, bah, tant qu’à faire, à tarif moindre, autant reprendre un Rum Nation Worthy Park blanc (oui, je sais, c’est pas pareil mais à un moment, il faut bien faire des choix).

Sur ce, on se retrouve bientôt pour faire le point sur les nouveaux Long Pond de chez Velier (bête que je suis, je n’ai pas testé ceux de chez Plantation. Bah oui, …).


Rhum n’ Whisky

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