vendredi 1 février 2019

Et toi, Tahiti à Orbais … ?

Le Liégeois qui sommeille en chacun des « amis des amis » présents ce soir-là ne pourra que répondre (avec l’accent qui va bien) « Oui Fiji étais »
Vous êtes atterrés hein ?
Moi aussi, c’est consternant ^^ (mais j’éprouve une certaine fierté quand même … que voulez-vous, je suis définitivement perdu …)

Bref, tout ça pour dire que je retournai enfin à Orbais avec mes fidèles acolytes des GR (enfin, on était trois sur quatre) pour une soirée spécialement dédiée au rhum des Îles Fiji et de Tahiti (visiblement, on n’y fait pas que du gel douche … quoique vous allez voir que, parfois, il y a confusion dans les bouteilles … mais je m’égare).

Amis des Amis du Rhum - logo
Alors, c’est-y pas de l’affiche qui claque ça ?
Bref trajet maison-Orbais pour retrouver les copains, les « pas copains » (parce qu’inconnus mais quand même vachement sympas donc copains en fin de soirée ^^) et un des trois Brussel’s Boys (souvenez-vous, on les a rencontré par là-bas).

Accueilli par le Maître des lieux (oui, d’accord, par Cédric) nous offrant un cocktail, le troc pouvait commencer.
Bah oui, en début de soirée, c’est un peu comme la Batte à Liège (ou comme un souk au Caire). Non pas qu’on marchande mais tout le monde à des trucs pour tout le monde (bouteilles, samples, …) et comme parfois le destinataire n’est pas là, bah certains se transforment en boites aux lettres/livreurs DHL. Le tout dans la bonne humeur.

Passé les retrouvailles, les quelques chips, l’apéro (traitre au demeurant si on en boit plusieurs à mon avis), il était temps de prendre place pour débuter notre voyage en démarrant par Tahiti !

Ah oui, photo du line-up avec une pose lascive de Mister S :

AAR Fiji - Tahiti - line-up
C’est shooow ^^
Bref, on a eu droit à de chouettes explications de Cédric mais nous (Francis et moi principalement) étions légèrement (ok, complètement) dissipés donc, on va se concentrer sur les retours … enfin, autant que faire se peut vu qu’on a déjà été plus concentré …

Let’s Go :

Manutea – 50 %

Manutea – 50 %
Il est joli le voilier. Non ? Si hein, c’est sobre, sympa, j’aime bien.
Pour la couleur, celui-ci (et les deux suivants), on repassera hein ^^

Le nez est à la fois végétal (sur la canne) et fruité (fruits exotiques mais surtout agrumes avec une très, très légère pointe de fruits rouges).
On note déjà un côté mentholé qui va évoluer avec le temps, tout comme les épices qui garderont une certaine finesse.
Les 50% sont bien maitrisés.

En bouche, il se fait beaucoup plus végétal et bien plus épicé (sur des notes de poivre, de réglisse, d’anis) et conserve quelques touches d’agrumes. Bref, c’est bien plus intense.

La rétro-olfaction, chaude, est placée sous le signe de la réglisse qui va dominer les autres épices et les agrumes.
Derrière tout ça, on a ce petit côté mentholé déjà repéré au nez.

La finale est assez longue, sur ces notes de menthol et de réglisse (le côté végétal du produit diminuant drastiquement ici).

C’est sympa.

Le deuxième – servi en même temps pour comparer mais dégusté après (oui, je ne maitrise pas le concept de la comparaison) – a bien eu le temps de s’aérer avant que la dégustation à proprement parler ne commence.

Taha’a – 55%

Taha’a – 55%
A vos souhaits. Sinon, ben, c’est un peu austère hein niveau design …
Initialement, le nez était hyper puissant mais le produit a – comme dit plus haut -  été beaucoup aéré donc ça s’est un peu calmé (on était clairement sur un truc animal, limite « maturé »). En fait, il a un petit air de clairin. Mais pas le gentil Sajous hein, non, non, le fermier Le Rocher (tout aussi sympa soit dit en passant).
Avec le temps, le produit s’est fait beaucoup plus rond, plus fruité, plus doux, plus végétal tout en conservant un certain côté « roots ». on y relèvera également une certaine sucrosité.
A partir du moment où il a commencé à sentir la pizza, c’est parti en couilles … Oui, le repas du soir c’était food-truck pizzas et ces dernières commençaient à envahir la salle. Alors elles étaient très bonnes mais niveau olfactif, ça a tué un peu le truc ^^
(mais très honnêtement, c’était vachement sympa !)

En bouche, le produit reste très intense, relativement lourd, très typé « terroir » avec un important côté végétal qui tend énormément vers un aspect terreux.
Par moment, la chose se fait presque laiteuse. Les épices sont également de la partie mais ce n’est pas nécessairement ce qui se remarque le plus comparé aux autres arômes dégagés.

La rétro-olfaction se fait « piquante », très épicée (les notes poivrées s’en donnent à cœur joie), sur des touches mentholées tout en conservant ce caractère végétal et terreux perçu en bouche.

La finale est longue (très) et intense, le côté végétalo-terreux va aller vers des notes plus sucrées pour un peu adoucir la chose.

Ça j’aime bien aussi.

Place aux deux rhums « frères » de la distillerie Mana’o qui ne sont pas la version « de base » qui parait-il est très sympa. Non, ici on aura le blanc « spécial » de la distillerie ainsi qu’un ambré (historie de voir l’évolution).

Remarque préalable : après les arômes typés pizza, on a eu droit ici à des notes plus orientées tabac. Clopes pour être précis. Ca ne facilite pas nécessairement la dégustation mais ça fait partie du jeu ;-) Bref, on a tâché de passer outre (mais il est plus que fort possible que ça ait tout de même interféré).

Mana’o – Rangiroa – 2017 – 48,5 %

Mana’o – Rangiroa – 2017 – 48,5 %
Perso, le design un peu tribal, je trouve ça sympa (et j’accroche à la couleur employée aussi).
Au nez, la première impression que ça donne c’est que ça n’a pas l’air mal du tout en fait.
Niveau voltage, on a tendance à penser qu’on est au-delà des 48,5% mais c’est bien fait.
Niveau arômes, comme souvent, on retrouve des notes végétales, de la canne, quelques agrumes et du poivre qui domine les épices. Derrière tout ça, le produit se fait finalement assez sucré.
L’ensemble est relativement frais.

En bouche, c’est moins sympa : les épices explosent et dominent les débats de manière intense (trop en fait) sur des notes de poivre, de muscade, une pointe saline, … et même si le côté végétal du produit est toujours présent, il passe au second plan, comme les agrumes.
C’est hyper chaud et malheureusement trop alcooleux.

À la rétro-olfaction, on passera d’un aspect végétal à quelque chose de bien plus terreux et toujours très épicé (où, à nouveau, les épices partiront dans tous les sens).
C’est toujours hyper chaud.

La finale est longue, sur ces notes perçues à la rétro-olfaction avec une pointe de sucre et une touche saline en plus.

À voir si en ti-punch ça ne serait pas plus sympa. Sinon, c’est vraiment sans plus.

Espérons que l’ambré soit plus agréable !

Mana’o – Ambré – 43 %

Mana’o – Ambré – 43 %
Moi je préférais les couleurs employées sur le blanc mais bon, tout ça n’est que de l’emballage après tout.
Visuellement (oui, on quitte les blancs, suivez un peu), on est sur quelque chose de paille (ben tiens …) à reflets dorés. Cédric nous a gratifié d’un fabuleux : « Oui, il a une belle couleur pisse ! » Force est de constater qu’il n’avait pas tort.

Le nez est assez floral mais surtout – et de manière assez surprenante vu le voltage – très alcooleux.
C’est également un rien pâtissier. Mais je dis ça parce qu’il faut bien y trouver quelque chose, limite on ressent l’une ou l’autre touche d’agrumes mais bordel que c’est mal foutu.
Ah oui, on notera un léger côté caramel mais voilà, sans plus.

Alors pour être honnête, c’est pas bon. La bouche se fait « savonneuse », ça reste alcooleux et nous offre un aspect floral épicé fort peu agréable.

Niveau rétro-olfaction, c’est fatalement toujours pas ça. Mais on partira sur des agrumes savonneux ici …

Bon la finale, niveau longueur, je ne sais plus trop mais quand c’est comme ça, c’est toujours trop, beaucoup trop long …
Ça restera savonneux, un rien floral et, joie, on gagnera un arrière-goût de mélasse brûlé que même les agrumes ne sauveront pas.

Beurk quoi.
Un blend Tahiti douche/Tahiti rhum ?
Alors j’ai pas bien compris, Cédric L aka  « Mister Schtroumpf’s glass » a récupéré la fin des verres de quasi toute la table. Je ne sais toujours pas s’il aimait bien ou si c’était pour tester les qualités nettoyantes du machin ^^’

Bon, une découverte des produits tahitiens en demi-teinte.
Qui ne m’incitera pas nécessairement à acheter une quille. Surtout au vu du prix de ces dernières (on tape gentiment dans la gamme de prix des blancs dits « premium » quand même).
Mais c’était intéressant.

Tahiti, c’est fini, place aux Îles Fiji !

Et pour commencer calmement, la porte d’entrée « française » à cette destination exotique :

Plantation – Fiji – 2009 – 44,8 %

Plantation – Fiji – 2009 – 44,8 %
Bon ben, c’est Plantation donc il y a de la paille. Voilà.
Visuellement, c’est sympa : or intense à reflets dorés, le tout étant accompagné d’un léger disque verdâtre.

Le nez est légèrement caoutchouteux, porté sur les fruits exotiques, subit – de manière incroyâp’ et surprenant’ – des influences typées cognac (si, vous aussi, vous avez une boite à « Ca alors ! », c’est le moment de la sortir …), offre quelques notes d’amande et l’une ou l’autre touche boisée.
Mais c’est très plat. Et sucré. Très.
Avec le temps, on gagnera en douceur sur un petit côté « chocolaté »

En bouche, ça reste malheureusement fort sucré. Toujours légèrement porté sur ces notes caoutchouteuses, voire des notes de cuir. Les épices et aromates se font un rien plus intenses, limite animales mais le tout de manière discrète, soft, … plate quoi.
Ah oui, ça reste assez fruité.
Bon clairement, ça fait Plantation avec un peu de Fiji dedans (oui, je suis dur).

À la rétro-olfaction, on retrouve quelques épices, des notes boisées, un retour cognaçais typé Ferrand (« ça alors » !) avant que les arômes typés Fiji (camphre, caoutchouc) ne se manifestent. De manière très légère.

La finale est très moyenne et conserve un peu d’arômes typiques mais très orienté Plantation … avant de partir vers un caramel plus prégnant.

Bof. Comme souvent en fait chez Plantation. Passé un certain nombre de trucs goûtés, ben, ça devient souvent « Plantation avec un peu de … » (remplacer le « … » par une origine quelconque et ça marche).
C’est un peu triste pour les geeks comme nous mais c’est fort bien pour les gens qui découvrent, c’est une porte d’entrée calme et posée quoi.

Après, je reconnais que je suis dur avec tous les Fiji mais bon, je rappelle que j’ai eu le privilège de découvrir l’origine avec un Samaroli hein. Dans le genre je mets la barre haut, voilà quoi.

De mémoire, il y a un Extrême Fiji chez Plantation aussi. Je dois avoir peut être une note qui traîne quelque part (mais ça ne sera pas hyper concluant niveau comparaison vu que ce soir là on n’avait pas vraiment été attentif non plus).

Transcontinental – Fiji – 2009 – 57,2 %

Transcontinental – Fiji – 2009 – 57,2 %
Je trouve toujours le visuel aussi moche … Décidément, y a rien qui m’incite à aller vers ces bouteilles là …
Un embouteillage pour éventuellement me réconcilier avec la marque ?
… suspens …

Euh visuellement, c’est effectivement fort (trans)continental hein. Paille quoi.

Le nez est porté sur le solvant, le cuir, le caoutchouc et sur un peu de camphre. Alors, non, les 57,2% ne sont pas excessifs au nez mais bon, c’est très solvant quoi.
Derrière tout ça, il y a des notes fruitées (agrumes, fruits exotiques).

En bouche, c’est « piquant », épicé (pas qu’un peu) et toasté.
Les notes de solvant sont  toujours de  la partie, tout comme un petit côté camphré/cuivré.
C’est chaud (on les sent les watts ici) et sucré (tendance caramel). Avec un peu d’aromates.

La rétro-olfaction est – sans surprises – chaude, épicée et légèrement caramélisée avec un peu d’agrumes et un aspect floral.

Malgré le voltage, c’est court ce truc. Sur les notes relevées plus haut, les fruits exotiques et les agrumes en plus.

Oui mais non en fait. je trouve toujours ça fort bof et sans grand intérêt. Mettre 12 % de plus que dans le plantation pour faire un truc pas nécessairement plus intéressant ni même mieux maitrisé, je comprends pas trop.
Bref, Transcontinental, j’ai beaucoup de mal perso …

Et là, il y a eu LE rhum de la soirée.

Samaroli – Fiji – 2001-2016

Samaroli – Fiji – 2001-2016
C'est beau, c'est délicat et ... ça titre à 45%. Si, si !
Déjà dégusté à une autre occasion, je voulais paresseusement vous y renvoyer mais dans ma grande mansuétude (…), je vais copier-coller mon retour (je sais, c’est pas mieux ^^’) :

« Sa robe est d’un bel or intense à reflets orangés.

Le nez est particulier et donne initialement l'impression de partir un peu dans tous les sens ; ça ressemble à du jamaïcain sans l'être, c'est à la fois puissant et différent tout en tendant vers un côté solvant cireux.
Il est même limite pharmaceutique/médicinal et, pourtant, on sent bien que derrière tout ça il y a une certaine douceur fruitée (qui part sur les raisins secs).
Un petit côté pâtissier, à tendance massepain, va même passer le nez à la fenêtre.
Cette sensation particulière que l'on a remarqué au début va donc doucement diminuer pour aller vers plus de douceur avant que des notes de tabac n'arrivent par la suite.
C'est relativement déconcertant.

Personnellement, j'ai trouvé la bouche plus agréable que le nez.
Mais c'est encore un truc qui part dans tous les sens, c'est impressionnant. Et c'est bon. C'est même vachement bon !
C'est doux, sur des notes florales mais également avec quelques touches végétales avant de faire un retour par une phase plus sucrée pour terminer sur une note de café chocolaté. Le tout étant sous-tendu par de fines épices amenant juste ce qu'il faut à l'ensemble (on notera surtout la muscade).
C'est juste wow quoi.

À la rétro-olfaction, l'alcool se fait légèrement sentir pour nous amener – avec une sensation plus « cotonneuse » – vers ce côté doux fruité et floral (surtout floral ; fleur de sureau ?) perçu en bouche tout en conservant une légère amertume.

La finale est longue et dans la continuité de la bouche. Ca a une certaine puissance et, surtout, ça finit en dessert avec ce côté doux floral (qui nous accompagne maintenant depuis un certain temps) aux relents chocolatés et torréfiés.
À la toute fin, une touche de réglisse tout en finesse vient ponctuer la dégustation.
Et dans les minutes qui ont suivi, j'ai pris une grosse claque avec un côté salin totalement imprévu et empreint d'embruns marins.
C'est totalement stupéfiant et clairement un gros coup de cœur dans la gamme 2016.
Par moment on a même l'impression de quitter le monde du rhum pour aller faire un petit tour du côté des mezcals mexicains tellement il est différent.

Wow quoi. »

Oui, ce fut très clairement une dégustation plaisir sans réflexion aucune. C’est vachement sympa aussi de temps en temps.

L’heure avançant, il était temps de passer au dernier. Au truc violent de la soirée !

Cave Guildive – Fiji – 2001 – 15 ans – 58 %

Cave Guildive – Fiji – 2001 – 15 ans – 58 %
Au moins, le format est original ici. Après, esthétiquement parlant, l’étiquette, voilà quoi …
Bon ben visuellement, c’est joli. On est sur un produit présentant une belle robe de couleur or intense à reflets dorés surmontée d’un léger disque verdâtre.

Aussi étrange que cela puisse paraître, le nez est plus doux que le Samaroli, plus mielleux en fait.
Les 58% sont hyper bien foutus (allô, Transcontinental ?).
L’ensemble est également floral, un rien caoutchouteux (Fiji’s touch ?), bercé de fruits exotiques et rafraichi par de légères notes de menthol.
On terminera par quelques notes herbacées avant de se diriger vers un fin boisé.

Prometteur tout ça et pourtant, … pourtant vient le moment où on met l’affaire en bouche (amis aux pensées scabreuses, ayez honte, ici je parlais juste de rhum) et là, BAM ! (et j’ai écrit ça en tapant fort sur le clavier avec mes petits doigts pour bien faire ressortir la puissance du truc. J’ai conscience que ça ne se voit absolument pas mais c’était important de le souligner)
On les sent passer les 58 watts !
Mais bon, fort heureusement, il n’y a pas que ça !
Celui-ci se fera plus typé camphre, caoutchouc accompagné de fines épices (notamment un poivre fin assez agréable) et d’aromates. Le solvant est également de la partie (de là à dire que c’est dû à la puissance du truc, il n’y a qu’un pas …) mais est contrebalancé par de jolies notes florales.
Les fruits entreront ensuite dans la danse (fruits exotiques et fruits jaunes principalement) avant que des notes toastées relativement mielleuses ne s’offrent à nous.

Ouch, la rétro-olfaction est chaude (qui l’eut cru), épicée (beaucoup) et présente de belles notes d’agrumes et de fruits exotiques, le tout sous-tendu par des touches herbacées, florales et un rien toastées.

Sans surprises, la finale sera longue (bah oui, suivez un peu, 58 %, tout ça, tout ça), principalement axée sur le côté toasté du produit et son aspect fruits exotiques hyper prononcé.
Le reste sera assez intense avec une dominante d’agrumes et de notes herbacées.

Très honnêtement, c’est pas mal du tout. Dommage ce voltage beaucoup trop élevé.
Avec quelques degrés de moins, on avait une bombe capable d’égaler (de détrôner même ?) le Samaroli. La prochaine cuvée peut-être (pour autant qu’il y en ait une)…

Voilà, c’est fini.

Sans surprises, ici, on retiendra le Samaroli et on regrettera surtout que le p’tit suisse (Cave Guildive) n’ait pas été embouteillé à un degré inférieur car on aurait pu toucher au sublime.

Pour prolonger le plaisir, Dimitri nous offrait l’occasion de découvrir un Fiji de chez Blackadder.
Le sample a été emporté dans la besace, retour dans un futur plus ou moins proche (ou lointain).

Après (et surtout avant de se dire au revoir), il y a eu répartition des fonds de bouteilles, récupération/échange de samples et de bouteilles  (oui, on fait ça en début ET en fin de soirée), dernières discussions et départ pour effectuer un « retour maison » bien mérité.

Ah oui, j’ai fait l’avion dans la voiture (spéciale dédicace à Marc ^^).

Vivement la prochaine (enfin celle d’après, parce que la prochaine, elle est complète --‘)


Rhum n’ Whisky

NB : Il semblerait qu'une obscure vidéo à base de rhum Dictador (mais sans Dictagirl ... déception. Et en plus, ni Thomas, ni Vincent, ni Cédric n'étaient tout de cuir vêtus ...) circule sur le "oueb" depuis cette soirée.
Je tiens à préciser que je n'y suis pour rien, c'est un scandaleux traquenard !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire